mercredi 29 octobre 2008

Pépée


Après avoir vu un numéro de chimpanzé en première partie de son spectacle Léo et sa femme adoptent une femelle qu'ils nomment Pépée, ils recueilleront ensuite d'autres animaux.
En mars 1968, il quitte le Lot. Le 7 avril, Pépée est tuée par un voisin d'une balle dans la tête tout comme Zaza, un autre chimpanzé, sur ordre de Madeleine qui liquidera tous les animaux, en les donnant aux voisins ou en les tuant. Léo Ferré ne pardonnera pas à Madeleine, sa femme, il chantera Pépée en 1969

6 commentaires:

jenofa a dit…

Précisons qu'il avait arraché Pépée à un cirque où elle était malheureuse.
Na na nère! J'ai le vynile avec la photo de Léo et de la chimpanzée.
Madeleine---- Plus ça va, moins je me sens féministe.

Lurbeltz a dit…

Oui quelle conne Madeleine. Elle a même fait chier Jacques Brel qui l'attendait pour prendre le tram 33 et qui attend encore.
Bon sinon cette chanson de Ferré, c'est THE tripes. Une grande, une très grande chanson du grand grand Ferré.
Ouaih les femmes maintenant elles veulent tout faire comme les hommes... Ça devient des fésinistre

jenofa a dit…

Mais pas les guenons.

Dupdup a dit…

1976 à Besançon. J'ai vu un soir de cette année là Léo Ferré chanter sur scène "pépée". C'est pour moi l'une des plus belles chansons qu'il ait écrite.Cette folle tuerie des animaux de Ferré par Madeleine a marqué un tournant dans la vie de cet artiste. Ferré a eu du mal à s'en remettre. Même un mois plus tard, pendant les événements de mai 68, Ferré n'était pas encore remis. Il n'a d'ailleurs pas participé à ce qui s'est passé en mai. Mais n'est-ce pas le rôle des artistes d'être précurseurs des événements et ne pas participer à ces événements lorsqu'ils surviennent? Cette absence de Ferré en mai 68 lui a été férocement reprochée. A Brassens aussi d'ailleurs. Brassens était malade, lui, il souffrait terriblement de calculs néphrétiques. Et quand on lui demandait où il était en mai 68, il répondait non sans humour : "je faisais des calculs".

Lurbeltz a dit…

Oui j'en attends encore des chanteurs contemporains avec des chansons comme ça. D'ailleurs, aujourd'hui, existe-t-il des chanteurs de la dimension de Ferré, Brel et Brassens. Goldman n'a rien à envier à Claude François, mais ces trois-là, ils étaient tout de même uniques.

Dupdup a dit…

Le pire, c'est que ces trois-là n'arriveraient sans doute pas à percer aujourd'hui !