dimanche 27 juillet 2008

Bortian Ahüzki


Bortian Ahüzki, ur hunak osoki
Neskatila eijerrak han dira ageri ;
Hirur badirade, oi bena xarmantik,
Baxe-Nabar orotan eztie parerik.

Neskatila eijerra, oi begi ñabarra,
Nuntik jin izan zira, bortü gain huntara ?
Garaziko aldetik desir nian bezala
Ahürzkik’ütürila ur fresken hartzera.

Goizetan eder dizü ekiak leinhürü,
Mündia argitzen dizü üngürü üngürü ;
Ni ere zur’onduan hala nabilazü,
Eia maïte naizünez, othoi erran dazü.

Adio Ahüzki eta Nabolegi,
Dolü egiten deiziet Lakarsororeki,
Goraintzi erran izozie Ziprian Pinori,
Milesker derogüla haren karesari.
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Sur la montagne d’Ahüzki


Sur la montagne d’Ahüzki, on y trouve une fontaine à l’eau pure
On y croise de jolies filles ;
Parmi elles, il y en a trois, superbes
Qui n’ont pas de pareilles en basse Navarre.

Jolie demoiselle, à l’œil coquin,
D’où viens-tu jusqu’ici ?
Je viens comme prévu du côté de St Jean Pied de Port
Goûter l’eau fraîche de la fontaine.

Comme le soleil levant est beau le matin
Eclairant de sa splendeur tous les alentours,
A tes côtés, mon cœur aussi est embrasé
Dis moi s’il te plaît que tu m’aimes ?

Adieu Ahüzki et Nabolegi
J’ai beaucoup de peine
Saluez pour moi Xiprien Pino
Et remerciez-le pour ses bons soins.

12 commentaires:

web gunea a dit…

l'auteur de la chanson est inconnu, c'est un texte fabuleux dans un souletin très pur,de tres belles tuornures, sans pollution par des mots étrangers, cent fois reprise, cent fois déformée car cent fois chanté en phonétique---> disparition de l'euskara;
la poésie est belle; et qui était ce Ziprien Pino?

pelotari a dit…

c est un alcolique tres connu a st jean,doublé d un violeur de touristes

Lurbeltz a dit…

Oui, la disparition de l'euskara, c'est tragique. Voilà pourquoi, à mon niveau je voudrais faire résonner l'euskara dans ce blog. Si tu as des chansons des poèmes à me passer, je pourrais de temps en temps les passer dans ce blog, que j'ai quand même appelé Xiberoa... C'est pas pour des nèfles.
Je crois qu'il est important que nous ayons conscience de la valeur de notre patrimoine. Bon, j'enfonce les portes ouvertes là... Surtout si je parle de l'euskara. Par contre si je parle de l'ours outch ! Là pour le coup, j'enfonce rien, d'ailleurs la porte est fermée et derrière, personne ne répond !

Anonyme a dit…

Je préfére parler en basque à un ours

Web günea

jenofa a dit…

Et parler Ours à un Basque?

Lurbeltz a dit…

Oui, vrai. On demande à ceux qui vivent ici d'apprendre l'euskara. Mais le nec plus ultra c'est d'apprendre l'ours. C'est comme ça qu'on deviendra un vrai basque et un vrai pyrénéen.

jenofa a dit…

Le blème, c'est que nus nous trouvons face à une pénurie d'enseignants.

Anonyme a dit…

il n'y a plus d'ours euskaldün dans nos Pyrénées, et bientôt plus d'euskaldün non plus; vous allez voir qu'il viendra un temps ou l'on réintroduira des euskaldün dans les Pyrénées !!!!!

Web günea

Lurbeltz a dit…

Moi je suis pour le renforcement de l'euskara et de l'ours dans le territoire. Au fait, avec les potes écolos, on préfère parler de renforcement. Réintroduction, on réserve ce mot quand il n'y aura plus d'ours.
J'ai passé 4 années à la gaü eskola. En tant qu'euskaldun berri, j'ai toujours eu l'impression qu'un euskaldun berri était là pour introduire l'euskara, renforcer l'euskara dans la vie sociale et culturelle.
Je suis convaincu d'une chose et je n'arrête par de le dire car c'est mon crédo... Il y a le patrimoine. Dans le patrimoine, il y a le patrimoine culturel et naturel. Là-dedans, il y a l'euskara et l'ours, Bosmendiata,la pastorale, le Gypaète, le Grand Chardon, Les peintures de Gonzalo Etxebarria, le pic d'Orhy etc...

jenofa a dit…

Moi, je ne parlerai pas de patrimoine pour les êtres vivants. Aucun être vivant n'appartient à un autre, ni à un groupe d'autres.

Alain BOUCHON a dit…

Xiprien Pino, natif du hameau de la Haute-Ville (maison Phino, avec un h expiré)errait avec ses brebis et ses 3 chiens de Potto à Ahüzki: un gaillard qui saluait tout le monde...

Ils sont comme ça les mecs de la Haute-Ville !

Alain BOUCHON a dit…

Xiprien Pino était natif de la maison "Phino" (Agor) du hameau de la Haute-Ville. Un sacré lascar qui saluait son monde de mai à octobre dans le couloir de Potto à Ahüzki qu'il ne quittait qu'aux premières neiges.


Ils sont comme ça les gaillards de la Haute-Ville!