samedi 22 mars 2008

Un souletin qui dit des conneries,

Quand un souletin dit des conneries, il faut le signaler. Moi si j'en dis, ben j'aimerais que quelqu'un le signale et je trouverais normal. Pas tous à la fois s'il vous plait !
Là, c'est dans La République des Pyrénées que la connerie a été dite. Dans le numéro du samedi 22 mars, un portrait était consacré à Mr Arnaud Etchebarne de Tardets, qui préside la commission "ovins" du groupement de défense sanitaire.
Je cite le monsieur au sujet de l'ours : "Je sais aussi que nos ancêtres se sont efforcés d'éliminer les prédateurs qu'étaient l'ours et le loup. Et je n'accepte pas qu'aujourd'hui, pour faire plaisir à des gens qui aimeraient bien voir des ours dans nos montagnes mais ne pourront de toute façon pas les voir, on nous impose ces réintroductions."
Je le répète une fois de plus ; je souhaite qu'un jour, ces propos indignes des souletins et des humains que nous devons être soient condamnés en justice. C'est écoeurant, révoltant d'entendre des inepties pareilles lorsque l'on sait que l'ours n'est responsable que de 1 % des pertes dont sont victimes les bergers.
En ce moment, les bergers sont confrontés au problème de l'agalaxie contagieuse, une maladie hautement plus problématique que le pauvre cas de l'ours... Mais on continue à entendre des propos infâmes où des humains se vantent encore d'être des écocideurs, à l'aube du 21 ème siècles.
Mr Etchebarne, je suis désolé de vous le dire, mais vous n'avez pas plus de droits à vivre en Soule que les ours que vous vous vantez d'avoir éliminés au travers de vos ancêtres. Vous n'avez aucun droit de propriété sur les forêts, les ruisseaux et les montagnes de la Haute-Soule. Vous ne valez pas plus que vos moutons, que les nuages qui courent au dessus de votre grange. Et si vos ancêtres qui sont aussi les miens ont éliminé les ours et les loups, c'est surtout qu'ils n'avaient pas les idées très claires.
Lorsque les hommes se prennent pour le centre du monde, ils pètent plus haut que leur cul.


Pour le plaisir, cette info trouvé sur le magazine univers-nature

L'expansion du loup se poursuit en douceur


Avec un nombre d’individus en hausse régulière, les loups partent à la conquête de nouveaux espaces en France. C’est ainsi qu’après une présence confirmée dans le Cantal, cette semaine c’est le service départemental de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) qui a confirmé la présence d’au moins un loup en Montagne noire, dans le département du Tarn.

Depuis le 5 février, 4 carcasses de chevreuil ont été découvertes dans les environs du village de Saint-Amans-Soult. Si au départ, la piste d’un chien de grande taille a été envisagée, tous les indices relevés par l’ONCFS concordent pour attribuer ces prédations à un loup, des analyses génétiques devant en apporter la confirmation d’ici le mois de juin.
Pour le Préfet du Tarn, qui a rappelé que "le loup n’attaque pas l’homme", s’il s’agit effectivement de ce prédateur, il pourrait "avoir émigré de la Lozère ou des Alpes". En effet, alors que des loups ont déjà été observés en Lozère et dans le Cantal, que leur présence (1) est avérée dans les Pyrénées-Orientales depuis 1999 (massif du Madres, Carlit-Péric, Puigmal et Canigou), leur arrivée dans le Tarn n'a rien de surprenant pour les initiés.

L’animal actuel pourrait être un loup solitaire, en quête d’un territoire pour s’établir. La probabilité de son installation durable dans la région est réelle avec un espace fortement très boisé, des chevreuils, sangliers, et autres lapins disponibles en grande quantité.
Autre avantage, et non des moindres, la cohabitation avec le monde de l’élevage devrait être plus aisée que dans les Alpes. Ici, les troupeaux de moutons ne sont pas de taille démesurée et ne sont pas livrés à eux-mêmes. Le parcage fait encore partie des pratiques d’élevage, tandis que les périmètres étant plus faibles, la protection est plus efficace et facile à mettre en œuvre.
Autrement dit, l’arrivée du loup dans la région pourrait se faire en douceur, d’autant que si des prédations étaient enregistrées sur les troupeaux, le préfet a d’ores et déjà annoncé que le dispositif d’indemnisation des dégâts dus au loup, peut s’appliquer au Tarn.
Pascal Farcy

1- Contrairement à ce que l’on imagine, la petite population de loups établie dans les Pyrénées Orientales n’est pas issue des populations espagnoles. Des analyses génétiques ont démontré qu’elle était d’une lignée correspondante aux loups présents dans les Alpes depuis 1992, lesquels proviennent d’un mouvement naturel de colonisation des loups italiens.

14 commentaires:

jenofa a dit…

Ouaih---et en plus quand il dit un truc comme "mais ne ourrons de toutes façons pas les voir", c'est lui le pur produit de la société du spectacle dans laquelle nous vivons aujourd'hui.
Beaucoup de gens, citadins ou ruraux qui veulent la cohabitation éleveurs-grands prédateurs, n'ont pas, loin de là, pour principal souci de voir un ours, un lynx ou un loup. Ils ne demandent qu'une chose; savoir qu'ils existent et qu'ils évoluent librement.

Lurbeltz a dit…

Je raconte ce qu'il dit juste avant :

" Je trouve minable d'en arriver à persécuter un homme 'René Marquèze, ndlr) qui vit raisonnablement parmi nous. Je suis aussi chasseur et je comprends les circonstances dans lesquelles s'est déroulé le drame et sa réaction."

Ces gens la sont ce qu'on appelle des homocentristes. Rien n'existe que leur nombril, le monde a été construit pour eux, pour leur plaisir immonde de tirer pour le plaisir. Ils ont la haine de ce qui est sauvage et indomptable.
Je déteste cette engeance.

Kolova a dit…

pour les ceusses qui, comme moi, ne sont pas SouletinEs (oui, désolée, j'ai pas choisi!) et ne vivent donc pas en osmose avec les Brebis et les Ours, sachez que agalaxie ou agalactie se traduit par absence ou cessation de la sécrétion lactée... c'est grave pour les agneaux mais, tonnerre, ça veut aussi dire plus de ce délicieux fromage de brebis que le monde entier envie aux Souletins et aux Souletines ?
Enfer et damnation !!!
que fait le gouvernement ?
:o)

Anonyme a dit…

bien qu'écologiste, amoureux de la nature et de l'ours, je suis également amateur d'humour involontaire et sur ce blog on n'est jamais deçu.
"vous n'avez pas plus de droits à vivre en Soule que les ours... vous ne valez pas plus que vos moutons..."
récréation : un homme = un mouton, un homme = un ours, donc un ours = un mouton. De quel droit un ours peut il tuer un mouton sachant qu'il mange de tout et pourrait s'en passer, à condition qu'on lui reconnaisse une supériorité sur les myrtilles et les glands. De quel droit interdire de tuer un ours mais tolèrer de tuer voire d'élever des moutons (réduire en esclavage), de les manger puisque nous pouvons nous en passer? espèce menacée ? de notre point de vue peut être mais pas de celui du mouton qui nous vaut bien, tout en valant l'ours. Un homme en valant un autre, faut-il interdire la chasse aux derniers indiens d'Amazonie, sachant qu'ils tuent parfois pour des cérémonies, des rites. Doit-on leur imposer un régime végétarien aussi ? je ne quitterai pas le forum sans évoquer la traditionnlle querelle du lion et la gazelle. Devons nous interdire au lion de tuer la gazelle ? puisque il est carnivore non. Les omnivores ayant les même droits que les carnivores, avons nous les mêmes droits que le lion?
L'arrogance et les formules définitives dont tu abuses, pour ne pas dire la stupidité des arguments employés (toujours dans le registre émotionnel) masquent mal une absence de réfléxion. je partage un certain nombre de tes causes et convictions, dont celle de l'ours, mais prends le temps de la réflexion avant d'écrire avec des tripes, il n'en sort jamais rien de constructif et tu ne sers pas utilement la cause que nous voulons servir.
ourea

jenofa a dit…

Moi, je suis pour l'élimination radicale et définitive des faux-culs, des couards anonymes ainsi que des couards aux pseudos opaques .
L'anonyme ou le pseudo est la version contemporaine du corbeau humain, une espèce nuisible, l'une des seules, car seul l'Homme est en mesure de secréter du nuisible.
Dis-nous qui tu es, poltron, et quelqu'un daignera te répondre.

Lurbeltz a dit…

Je suis heureux que mon post vous fasse réfléchir à ce sujet Mr anonyme. Juste, tout de même, ne dites pas que vous êtes écologiste et amoureux de la nature à moins justement que soit là la note d'humour que je cherche partout dans votre message. Parce que je connais les écologistes et ils ne parlent pas comme vous.
Les anti-ours (et notamment ce Monsieur Etchebarne), par ses propos, se placent comme faisant partie de l'espèce humaine qui a droit de vie ou de mort sur le restant de la nature. Ils sont dans la rupture et dans le déni de ce qui n'est pas domestiqué et de ce qu'ils ne maitrisent pas et considèrent tout cela comme inutile. d'où les vocables de "prédateurs" et "nuisibles".
Les gazelles et les lions ne sont pas dans la rupture, ils sont encore dans la nature et ils n'ont pas à suivre le raisonnement que vous voudriez leur prêter.
Mr Etchebarne est en rupture avec la nature car il souhaite éliminer l'ours. Il est obligé de raisonner afin de justifier son décalage avec la nature. Mais du coup il a un peu de mal avec son raisonnement (et vous aussi d'ailleurs).
Les indiens d'amazonie ne souhaitent pas l'élimination des animaux sauvages. Ils ne sont pas en rupture, ils ne veulent pas quitter l'état de nature, ils ne nient pas aux autres animaux le droits de vivre sur cette terre.
les lions ne souhaitent pas l'élimination des gazelles.
Le génocide et l'écocide est une idéologie, une invention des hommes qui se mettent en rivalité avec la nature et qui décident un beau jour qu'ils peuvent s'en passer. Là du coup, cela démontre qu'avoir un raisonnement ne fait rien à l'affaire et n'empêche nullement d'être à côté de la plaque.
Mais effectivement je trouve que votre réflexion est bon début de prise de conscience. c'est un bon début pour devenir écologiste. Un bon début aussi, c'est assumer ce que l'on est, mettant une signature en dessous de sa réflexion.
Monsieur l'anonyme, retenez juste cette phrase : le droit de vivre libre sur cette terre, il n'appartient pas plus à l'homme qu'à l'ours. Ne rajoutons pas l'écocide au genocide.
C'est pas une formule définitive.

Anonyme a dit…

Bien, d'abord le poltron est une poltronne - Sophie , enseignante paloise - qui ne connait aucun de vous et dont l'identité vous êtes inconnue, ce qui n'empêche pas la lecture du blog ni le débat d'idée, ce qui est, je croyais, le principe d'un forum. De toute façon, n'ayant pas la fibre héroique, se faire traiter de poltron n'est pas vécu comme une insulte. on pourra simplement regretter qu'émettre une critique, soit toujours mal vécue et que le débat tourne de suite à l'invective, sans réponse sur le fond, ce qui pourait donner lieu a des echanges interessants. ou alors le site est reservé à votre cercle d'amis et il faut le dire. je vous remercie cependant de vous abaisser à "daigner" me répondre, malgré la volonté "d'élimination définitive et radicale". Si on peut s'interroger sur le fond psychologique réel qui sous tend de telles remarques entre gesn d'accord sur l'essentiel, on te donnera raison sur la nuisibilité de l'homme. Mais comme il existe une banalité du mal, il existe aussi une banalité du bien puisque un tsunami naturel, un tremblement naturel se vengent de temps en temps en tuant quelques hommes et autres mammifères. certains hommes incohérents avec leur nature humaine s'entraident dans ces cas la et font preuve d'humanité. pour lever l'opacité de mon pseudo ourea est une divinité grecque, personnification des montagnes, lieu de retraire pour les nymphes.les gens qui ne partagent pas mes opinions ne sont pas tous des salauds et j'espère des echanges a venir plus fructueux.

Anonyme a dit…

c'etait une reponse au premier mail de jenofa

Anonyme a dit…

Je partage bien sûr la crainte de l'écocide, je le répète je suis d'accord sur le fond de l'article, c'est la forme qui me gêne, et sa radicalité, qui minore le fait que l'homme est partie intégrante de la nature.
tu écris "Ils ont la haine de ce qui est sauvage et indomptable."
C'est précisemment le contraire, l'homme se veut et devient l'espèce la plus sauvage (dans tous les sens du terme) et la plus indomptable. Ne croyant ni a dieu ni à la nature ni en lui, ni en rien, son nihilisme en fait sans doute l'une des rares espèces pouvant s'autodétruire. Pour te conforter dans tes convictions, un conseil de lecture :
le vieux qui lisait des romans d'amour de sepulveda, il semble y avoir de toi dans ce court roman bien sympathique

Etienne H. a dit…

Ah bon, merci de préciser... Parce que je trouve que la réponse de Laurent est quand même claire : "le lion n'éprouve pas le besoin d'éradiquer les gazelles"...
L'homme (de la société occidentale actuelle), lui, chasse alors qu'il n'en a pas besoin pour sa survie. Ce qui ne l'empêche pas d'élever des poules, pintades, lapins, vaches, etc. pour sa propre consommation. Mais ça ne lui suffit pas...
Il lui faut un gros flingue, pour buter des renards (ça ne se mange même pas), des genettes, des ours, et même des chats... Oui, vous savez, "ces dangereux félidés qui mangent le petit gibier" (sic). On se demande bien ce que les chasseurs veulent dire par "petit gibier", lorsque c'est prélevé par un chat... Une souris? Les chasseurs mangent donc des souris?

"C'est pour la régulation!" clame t-on en haut lieu (dans les palombières, sans doute!)
C'est vrai, quoi : y'a trop de sangliers, cerfs, belettes, alors ça peut créer des accidents...

Allons, arrêtons l'hypocrisie!
Des chasseurs en France au XXIième siècle, c'est ça qui est en trop!
Il est des traditions qu'il vaudrait mieux laisser se perdre...

Lurbeltz a dit…

Ben voilà ; on commence à décliner son identité un peu et aussitôt les messages paraissent bien plus doux.
Oui j'ai lu le roman de Sepulveda. Mais je m'en souviens plus beaucoup. Par contre, j'accepte dans ce blog des contributions ; les notes de lecture des autres. Donc si vous voulez faire un petit résumé pour ce blog, ce serait pas mal.
Bon j'aime bien le renversement d'arguments que vous faite, c'est-à-dire : "l'homme se veut et devient l'espèce la plus sauvage (dans tous les sens du terme) et la plus indomptable. Ne croyant ni a dieu ni à la nature ni en lui, ni en rien, son nihilisme en fait sans doute l'une des rares espèces pouvant s'autodétruire."
Voilà quand on commence à se parler on finit par se retrouver dans les argument.
Après, je voudrais dire que si je suis véhément dans mon post, c'est une réaction proportionnelle à celle de ce Mr Etchebarne qui tient des propos grave, pendant que sur la planète des hommes s'échinent à préserver, des pandas, des loups, des lions, des tigres, des éléphants et caetera.
C'est dur d'entendre de tels propos.

Anonyme a dit…

Je n’ai pas comme l’appelait Baudelaire l’art aristocrate de déplaire, mais je voudrais revenir sur l’autre problème que soulève pour moi vos commentaires : votre anti « homocentrisme », qui s’apparente à l’antispecisme. Cette idéologie me paraît dangereuse car elle dépasse une certaine compassion universelle comme idéal légitime pour aboutir parfois à un anti humanisme (qui pourrait en plus faire le lit de futurs eco terroristes). Méfions nous de certaines formes de radicalité qui transforme par exemple un souci humanitaire à priori généreux en arche de zoé, et il faut bien constater que de nombreuses organisations ont le don d’attirer en quantité industrielle de tels éléments. (rappelons nous que pendant la guerre de Bosnie, des commandos écolos (écolos ?) bravaient le feu pour aller traire des vaches abandonnées, au mépris des populations locales). Quand par exemple, genofa dit avec humour (j’espère) qu’elle est pour l’élimination radicale et définitive de groupes entiers d’hommes ou tout simplement les chasseurs sont des méchants qui tuent des gentils animaux, j’y entends quand même dans la façon dont elle le dit une certain dégoût de l’humanité qui est je pense avant tout la haine de soi même. Car la violence est consubstancielle à l’histoire des hommes et précisément ce qui fait la supériorité intellectuelle de l’homme c’est d’aller contre ses instincts, c’est à dire se civiliser. un homme, ça peut s’empêcher. Si les acquis émancipateurs de nos civilisations sont incontestables, ils deviennent maintenant problématiques. Et ce n’est pas mettre en prison un vieil homme qui s’est défendu, ou qui a eu peur, ou qui a fait une connerie peu importe, qui apportera le début d’une solution aux gigantesques problèmes qui se posent à nous. (sans nier le caractère symbolique du fait divers). Si monsieur marqueze (ou un des milliers de nos chasseurs) est sur une barque avec le dernier des ours ou mon propre chien que j’adore, et que la barque se renverse, c’est bien sûr l’être humain que je sauverai en premier. Et vous aussi j’espère. Le respect de la diversité passe d’abord par le respect des équilibres (si la chasse telle qu’elle est pratiquée par certaines peuplades respecte un certain équilibre elle ne me paraît pas en soi ignoble, même si elle peut heurter ma sensibilité ou mes valeurs culturelles personnelles et que je souhaiterais qu’elle disparaisse comme les corridas ou les combats de coq, etc …). Enfin toutes les révoltes et les combats doivent passer avant tout par l’acceptation joyeuse de la vie et de l’homme. Car ce sont d’autres hommes comme tu le fais remarquer qui sauvent des pandas, et ce n’est pas le panda qui nous sauvera des conséquences des tsunamis ou du réchauffement climatiques mais d’autres hommes (si c’est possible)
ourea

Lurbeltz a dit…

Je crois que l'anti-spécisme fera l'objet d'un autre message. Ce soir, je reviens d'une expo et je n'ai pas trop envie de rentrer dans les détails.
Par contre, depuis le début, vous sortez des exemples un peu tirés par les cheveux, du genre : si Marquèze est dans un bateau avec le dernier ours...qui on va sauver ! Non là il faut arrêter ! Car là, vous aussi vous devenez "amatrice d'humour involontaire" sur ce blog.
Et je crois, du coup, que c'est vous qui regardez les choses sans nuance.
Une chose est sure, on ne détruit pas le patrimoine. N'importe qui se mettrait à démollir une oeuvre classée patrimoine mondial de l'unesco serait attaqué en justice, quiconque essaierait de jeter un Monet dans les flammes serait condamné en justice.
Il ne faut donc pas s'étonner que Marquèze soit traduit en justice.

jenofa a dit…

Pas de dégoût de l'humanité, puisque j'en fais partie et qu'à ce jour, je n'ai pas encore réussi à me dégoûter moi-même.
De la lucidité concernant l'humanité. Romain Gary disait que chez les nazis, ce qui était humain, c'était leur inhumanité. Monstrueux, inhumain "comme une bête sauvage","on nous traite comme des animaux", "on n'est pas des bêtes" etc sont des mots et expressions qui n'ont aucune raison d'être. Et la lucidité n'empêche pas l'amour ou toute forme d'affection. Si l'on ne devait aimer que la perfection chez un humain, on n'aimerait personne.
Je n'ai pas écrit que j'étais pour l'éradication de groupes entiers d'hommes, chasseurs, etc.
J'ai écrit que je suis pour l'éradication de ceux et celles qui se cachent derrière un pseudo ou l'anonymat pour débouler sur un blog en disant des choses fort désagréables. Merci d'avoir noté qu'il s'agissait d'humour ou tout au moins d'une tentative d'humour.
Il m'arrive bien souvent d'avoir des paroles très dures sur certains blogs mais je décline mon identité.
Il me semble que c'est le minimum.
Moi aussi, je vais donner un conseil de lecture "Les naufragés" de Patrick Declerck. Cet immense humaniste parle dans une lettre à Jean Malaurie, un autre immense humaniste, du spasme de vivre, de la compassion, de l'empathie et de la fraternité avec tout le monde vivant.