mardi 4 novembre 2008

Petite étude du fêteux à poils durs dans le Sud-Ouest Aquitain

Conférence donnée le 4 octobre 2008 à l'université de Moncayolle par le docteur Lurbeltz Arrambide membre de l’académie basque.

Faire la fête » est une expression aussi triviale que « faire la Floride » ou « faire l’Egypte » pour les gens chez qui c'est une passion que de voyager. Le fêteux à poils durs est à la jouissance et à la jubilation ce que le collectionneur est à la beauté. Il n'a qu'un but, la distraction tous azimuts et la décompression rapide et désordonnée. Qu'importe les flaques de cons pourvu qu'on ait l'ivresse, en quelques sortes. Il est intéressant de s'arrêter sur le mot « distraire » qui veut dire littéralement, « séparer d'un ensemble ». Pour « faire la fête » il faut se laisser à la maison, en d’autres termes. L'encyclopédie Cosmiqualis précise que cette pratique consiste à « (…) ne pas abîmer le cerveau qui, chez le fêteux à poils durs dans le Sud-Ouest Aquitain, est une partie très sensible qui souffre d’un déficit de résilience en milieu social(…) ». Donc en général, le fêteux à poils durs dans le Sud-Ouest Aquitain, lors d’une fiesta, doit laisser cette partie de son anatomie en lieu sur. Notons ici que l’idée n’est plus « de vendre à Coca-Cola du temps de cerveau humain disponible », mais « de laisser pour Kronembourg le cerveau à la maison », ce qui est nettement plus radical.
« J'adore faire la fête » disait un lambda java. Ne cherchez pas une raison, ne lui demandez pas pourquoi il a fait la fête, car tout est prétexte : J'ai changé de dentifrice ! Ma femme a une nouvelle coupe de cheveux ! Ma coupe de cheveux a une nouvelle femme ! J'ai acheté de nouveaux lacets pour mon dentifrice ! J'ai le dos qui gratte en bas du tibia de ma femme… Tout vous dis-je !
Le Sud-Ouest Aquitain est spécialiste de la fiesta grâce à nos amis Espagnols et c'est une des raisons qui pourrait nous donner envie d'émigrer sur Betelgeuse ou du côté d'Uranus, assez loin, juste pour être certain de ne jamais tomber sur un fêteux à poil dur rouge et blanc.
Dans la panoplie du parfait fêteux à poil dur dans le Sud-Ouest Aquitain (que l’on appelle aussi festayre), je l'ai dit à l’instant, il y a la tenu rouge et blanche. Il y a aussi le foulard pour faire le sémaphore sur cette mer d'huile et de Benzène. Si pas de foulard, une vieille serviette élimée peut très bien faire l'affaire. Car, qu'importe le flafla concon pourvu qu’on ait lili vrevresse.
Dans cette encyclopédie de la bringue bringuebalante il y a « les fêtes de Bayonne ». « Quoi, t'as pas fait les fêtes de Bayonne » me disait un zigue, les yeux estourbis comme si je venais de perdre un bras arraché par un phacochère habillé en Prada . « Même pas celles de Pampelune », lui répondis-je. Sachant par avance tout ce qu'il y a de prévisible dans le festayre, je continue avec promptitude :
-« Et il faut avoir fait ça une fois dans sa vie n'est-ce pas ?
- Ah ! Oui comment vous savez ?
- Eh ! Je suis docteur, quand même ! »
Le fêteux à poils durs dans le Sud-Ouest Aquitain, un peu comme le touriste, est persuadé qu'il y a des trucs qu'il faut-faire-une fois-dans-sa-vie. Pas deux. Une fois, avant de mourir. Sauf que, quand ils reviennent de leur truc qu'il faut-faire-une-fois-dans-sa-vie, les mecs, ils sont toujours bien vivants. Car le touriste et le festayre, ça va rarement au bout des choses.

Dans ce mauvais inventaire du parfait petit festayre que Jacques Prévert regarderait médusé par la gorgone, il y a la corrida. La corrida, ce joli spectacle plein de poésie que le Mont Dentier nous envie dans le Jura Suisse. Parce que la jouissance, c'est ce qu'il y a de plus beau dans la vie n'est-ce pas ? Parce que ce qu'il y a de plus beau dans la vie, c'est de prendre la vie à la goulée et s’en repaître comme sous une douchée de sang ? C'est aussi pour cela que parfois le fêteux à poils durs dans le Sud-Ouest Aquitain, à Bayonne, il lui arrive de vouloir prendre la vie par le sexe d'une femme qui n'a rien demandé. Au bout de la teuf, il y a souvent la teubi en quelques sortes.
Dans la panoplie du parfait festayre il y a le fameux Paquito. Ne me demandez pas ce que c'est du point de vue de la signification. Les études demeurent très incomplètes sur ce cas précis. D'un point de vue purement morphologique, on s'assoit par terre, les jambes écartées et quelqu'un vient s'installer devant soi ou derrière dans la même position et ainsi de suite. Et tout le monde va d'avant en arrière dans cette imbrication qui rappelle le jeu Tetris, la partouze et les danses macabres des tribus népolaise (voir étude du professeur brésilien José Lopez Da Costa « vie et mort des tribus népolaises »). D'après l’étude du clinicien Allemand Von Az Heimer, publié en 1990 à Copenhague, l'objectif de ce rituel serait d'avoir le plus long Paquito avec le plus grand nombre de gens possible. Et je crois que c'est Bayonne qui a le plus grand et le plus gros Paquito au monde ! Mais attention, ils sont habillés quand même, car le fêteux à poils durs dans le Sud-Ouest Aquitain va rarement au bout des choses. Il y a une variante de cette pratique quand il s'agit de pisser plus loin que son voisin et aussi quand il s'agit d'avoir la plus grosse teubi que le Mont Dentier nous envierait.
On notera, avant de clôturer cette étude, que la teubi tient une place prépondérante chez le fêteux à poils durs dans le Sud-Ouest Aquitain et que le cerveau tient une place inversement proportionnelle. On ne peut pas tout avoir.
Ils sont forts tout de même ces Bayonnais et on comprend facilement que cette ville soit la capitale du Pays-Basque nord.
Voyons est-ce que j'oublie quelque chose ? Ah ! Oui ! La musique. Pour une bonne fiesta, il faut la musique la plus simple possible. En Soule, on a de la chance d’avoir le groupe Elgorriaga qui répond à cette exigence. C'est un groupe qui pourrait être de Bayonne et ben non tant pis pour eux, c'est nous qui écopons le radeau de la méduse. Ils n'ont pas leur pareil pour entraîner la foule grâce au répertoire sublime et (a) varié de Patrick Sébastien. Ils sont spécialisés dans les chansons où il faut être distrait au préalable. Ci-dessous quelques refrains du catalogue musical du fêteux à poils durs ordinaire et distrait, dans le Sud-Ouest Aquitain :
1) - « Jacky - Jacky, ta 4l, ta 4 è-è-è-è-leuh, Jacky - Jacky, ta 4l, elle est pourrie ! »
2) - « Et on fait tourner les serviettes Comme des petites girouettes Ça nous fait du vent dans les couettes C'est bête, c'est bête Mais c'est bon pour la tête »
3) - « fais-moi une.....pipe-pipe-pipe-piperade ! ah, fais-là ! ah, fais-la !, si on est là c’est pour ça-a-a-a-a ! »
4) – « C'est à Ba-ba, aha aha C'est à Yo-yo, oho oho C'est à Neu-neu C'est à Bayoo-one Qu'on se bi-bi, ihi ihi Qu'on se Do-do, oho oho Q'on se bido, qu'on se bidoo-one ! »

Je vous remercie pour votre écoute. La prochaine étude aura pour thème : Les bals populaires dans le Sud-Ouest Aquitain de Cro-Magnon à Michel Etcheverry.


25 commentaires:

jenofa a dit…

Je t'ai déjà dit tout le bien que je pense de ce texte qui me met en état de jubilation,.
Je ne vais pas en rajouter.

Gilen a dit…

Ben, ce texte, je ne sais pas trop quoi en penser... D'un coté, c'est vrai que beaucoup de choses me gonflent franchement dans ces fêtes... Mais d'un autre, j'aime bien faire la fête aussi, de temps en temps... Mais différemment... Même à Bayonne !


Je crois que le problème, ce n'est pas les fêtes en général, c'est plutôt ce que c'est devenu... Ce que les "grosses" fêtes ont perdu, notamment au Pays Basque, c'est leur âme... Dans beaucoup de fêtes, le respect a disparu... Le respect des autres, le respect des habitants, le respect des traditions et de la culture locale, au profit d'une orgie généralisée, au profit du n'importe quoi généralisé... Sous prétexte que c'est la fête, on se croit tout permis et on ne respecte plus rien...

Anonyme a dit…

Est-ce les fêtes qui ont changé ? Ce n’est pas plutôt vous qui avez changé ? En tout cas vous avez du vieillir si j’en crois des arguments aussi réacs que :

« Dans beaucoup de fêtes, le respect a disparu... Le respect des autres, le respect des habitants, le respect des traditions et de la culture locale, au profit d'une orgie généralisée, au profit du n'importe quoi généralisé... Sous prétexte que c'est la fête, on se croit tout permis et on ne respecte plus rien... »

Ah oui tout se perd ma brave dame, y a plus de saisons ! Vos grands parents devaient déjà juger de la même manière les nouvelles générations avec leur musique du diable. La tradition plutôt que les orgies, le voilà le nouveau progressisme : misanthrope, individualiste, réac.

Les fêtes ont toujours été une catharsis, un lieu de licence. (même des fêtes traditionnelles aussi innocentes en apparence que le carnaval) Elles sont aussi un lieu de rassemblement, de rencontres, de lien social, de musique, d’amour, d’oubli, de ce que l’on veut bien en faire tout simplement car elles peuvent être très diverses.

Anonyme a dit…

Quoi de commun entre le concert de manu chao aux arènes et le top 50 dans les bars ? Entre les danses traditionnelles basques et le paso doble Paquito ? Entre les enfants déguisés et les vieux rockers des bars associatifs ? Entre les repas d’amis et ces couples d’une nuit qui se réveillent sur les plages d’anglet au petit matin ? Entre les corridas et les manifs anti corridas ? La fête justement, moment collectif de toutes les expressions. Et toi bien sûr, en bon propagandiste du délire sécuritaire, tu nous parles de bite des festayres c’est-à-dire tu affiches un pseudo féminisme de pacotille qui n’est que l’autre nom de ton puritanisme.

jenofa a dit…

Un commentaitre de blog aussi, c'est une sacrée catharsis, quand on choisit courageusement l'anonymat.

pelotari a dit…

ilolo n oublie pas que a l epoque tu n aimais pas trop sortir...
ta seule motivation etait de montrer ta collection de pins pour les baiser par la suite.
et oui jénofa c est hélas un constat reel, lolo aime le cul .
et toi ma povre jéno tu devait certainement te morfondre sur ton banc a attendre deseperement un mec pour danser et te tripoter et toi aussi te faire le reste.
resultat vous etes en train de vous refouler vers vos bassesses les plus accrues.
gilen tt d accord avec toi

jenofa a dit…

T'as du courage, Lurbeltz!
J'étais sure qu'en écrivant et surtout en publiant ce texte, tu allais remuer les tombereaux de merde qui tapisse le cerveau de bien des gens et qui pue comme du lisier parce qu'elle n'est jamais oxygénée.
Mieux vaut en rire, et en rire franchement, pas jaune.
Par contre, si j'étais Gilen, je ne rirais pas du tout, parce que là, il vient de se trouver un frère que l'on ne souhaite à personne.
Je ne suis pas certaine qu'il mérite ça.

pelotari a dit…

toi par contre j etait sure que tu te reconnaitrait ds se portrait
"telle est pris...."
laurent comprend l humour pas toi gilen aussi je pense, etienne c est sur.
ton pantalon doit tjs s user sur ce banc.

jenofa a dit…

Ben, "ma povre Jeno", faut quand même pas avoir fait Polytechnique! Même toi, t'arriverais à te comprendre, c'est dire!
A première vue, toi aussi, tu as souvent le cul sur une chaise, sans quoi tu ne passerais pas ton temps à pourrir ce blog juste pour le plaisir de pourrir ce blog.
Et puis autre chose : c'est super bien que tu t'étales comme ça, parce qu'à chaque mot que tu commets, tu incarnes un peu + et à merveille les beaufs pecnauds consanguins dont Lurbeltz se paye la fiole.
On ne peut pas rêver mieux.
Tu es totalement indispensable.

Lurbeltz a dit…

Gilen, quand je pense à la fête,je pense par exemple aux relations que anciens basques entretenaient avec la vie. La vraie fête était liée à la nature et les relations que les hommes entretenait avec les êtres de la nature et avec la vie mais aussi pour fêter les grands moments de l'existence. Et puis sont arrivés les chrétiens tout plein de leçons.
La fiesta c'est quoi aujourd'hui par rapport à tout ça ? Sa signification profonde ? Le mot profondeur est en trop."La camioneta de mi papa" et "tourner la serviette" et tout ce que je décris dans mon texte fait le déshonneur de la fête.
Pour illustrer "ma fête", je pense aux animations de Hebentik lors des fêtes de la saint Jean. Aller en haut d'une colline, à pied, la nuit et danser autour d'un feu la danse jodane johaine, voilà de la vraie fête. Musikaren Eguna, fêter les 10 ans de l'ikastola de Chéraute, fêter le retour des grues, fêter la naissance ou l'anniversaire d'un enfant. Pour "faire"la fête, il faut savoir ce que l'on fête et il faut au minimum y déposer un zeste de sens artistique et de sensibilité.

Anonyme a dit…

Tu réduis la fête à ses seules dimensions religieuses et culturelles. Et bien non,petit curé,pour faire la fête, on n'a pas besoin d'avoir quelque chose à fêter. Le plaisir de se retrouver entre amis, de partager un repas, de s'enivrer, de faire l'amour, d'écouter de la musique suffit. on n'a pas forcement besoin d'attendre le retour des grues pour vivre. Tu ne dois pas sortir beaucoup car dans toutes les discotheques et les bars que je connais on ne passe jamais patrick sebastien. Cette necessité pour toi de la dimension culturelle dans la fête me surprend car tu as l'air d'être tout sauf un intellectuel cultivé. Un être humain est aussi fait de chair et de sang, allez, laisse toi aller ... l'envie de sortir passe avec l'âge c'est tout. tu te fais vieux, tu dois être marié avec des gamins je suppose, et donc tu passes à autre chose. c'est bien mais laisse la jeunesse se passer. elle passe hélas trop vite.

Gilen a dit…

Anonyme, si tu signais, ça serait bien !!!

Moi, perso, je suis jeune, je n'ai que 25 ans et je fais la fête avec plaisir... Mais y'a plusieurs façons de faire la fête et celle qui est la plus répandu (style festayre) me débecte !! Après, je ne dis pas que je ne fais pas les fêtes de Bayonne, je dis juste qu'il y a des manières de les faire différemment, avec respect, tout en s'amusant autant !! Au Pays Basque, on a une culture de fête et je pense qu'on doit la garder !! Et ton idée de "il faut que jeunesse se passe", ça m'ennerve !!! Sous prétexte qu'on est jeune, on a droit à toutes les conneries ??? Moi, les meilleures fêtes que j'ai faites, je l'assume pleinement, c'était le plus souvent avec des personnes de 50 ans !!! Des fêtes tournées plus vers le chant, la danse, la convivialité et non la beuverie et l'orgie à tout prix !!

Après, Lurbeltz, si tu aimes bien les fêtes d'Hebentik, j'espère que je te verrai lundi prochain à Larrau ou mardi prochain à Ordiarp !!!

Enfin, Jenofa, je ris d'avoir enfin trouvé un point d'accord avec Pelotari !!! Je commençais à désespérer !!! Et je suis très content d'être en désacord avec toi et Lurbeltz sur certains points !!! Je suis contre l'uniformité !!

Lurbeltz a dit…

Bon je pense que je vais finir par effacer les commentaires "anonymes".
Si quelqu'un rentre dans une salle avec une cagoule et en profite pour dire des vacheries, on appelerait ça de la lacheté et surtout on appelerait les urgences. De plus j'ai déjà dit que ça ruinait les échanges et qu'on ne savait pas à qui on s'adressait.
Une petite précision. Je sais que certains de mes posts agacent, agressent, énervent... Notamment celui-ci. C'est un peu fait pour ça. Mais mes posts sont signés par moi même Lurbeltz Arrambide alias Laurent CAUDINE. Ce qu'on demande c'est minimum un pseudo.
Après Pelotari, je ne comprends pas pourquoi effectivement tu es si agressif. Bon je sais que ce blog envoie des messages que tu ne veux pas entendre mais tout de même, tu n'es pas obligé de venir et Jenofa à raison dans un certain sens que tu pourris mon blog.
Après, l'humour, comme tu dis ça peut être un art. Il ne suffit pas de faire de la provoc à deux balles , d'écrire cul et bite dans ses phrases pour faire de l'humour. A moins que la filiation soit celle de l'humour de droite, genre bigard ou "les grosses têtes". Alors s'il te plait Pelotari, zen. De plus, Jenofa est une amie que je respecte. Donc stop., merci.

Otxanda a dit…

Ce que je trouve génial dans un blog, c'est justement le fait de discuter et de ne pas être d'accord? Ca nous permet de debattre de thèmes que l'on aurait pas forcément abordé. Quand j'ai vu que Lurbeltz allait publier ce texte, je me suis dit " ça c'est de la provoc spécial pélotari". Eh bien, je ne me suis pas trompée ! Le problème c'est que Pelotari devient insultant et hyper aggressif et ça c'est clair c'est intolérable. Je te rassure Pelotari on a compris depuis un moment que ça t'amuse de faire enrager les participants à ce blog, mais il y a des limites et un minimum de respect à avoir même quand on est pas d'accord avec quelqu'un. Quant aux commentaires anonymes ce serait bien que Lurbeltz les refuse à l'avenir car on peut choisir un pseudo et donc rester totalement inconnu et si certains n'ont pas compris ça ils n'ont qu'à aller se faire voir ailleurs !

Otxanda a dit…

En ce qui concerne le sujet qui nous intéresse, moi j'adore faire la fête, retrouver mes amis... C'est clair que l'orgie de Bayonne ... m'exaspère mais quel plaisir de se retrouver autour d'un petit verre, de discuter, de danser... Certains bien sûr n'ont pas de limites et ça donne du n'importe quoi. Mais je ne vais pas arrêter de faire la fête sous pretexte que quelques idiots ne savent plus s'arrêter de boire et essaient de pourrir l'ambiance. La fête est à mon avis nécessaire et nous permet de nous libérer.

jenofa a dit…

Le problème, Gilen, c'est que Laurent, Otxanda,toi et moi, nous disons la même chose de façon différente. Disons que nous réfléchissons ensemble par blog interposé et c'est enrichissant.
Cela n'a rien à voir avec le vomi de pelotari (qu'il appelle de l'humour) et la gerbe des couards qui se cachent derrière l'anonymat.

pelotari a dit…

moi au moins j assume c ezst deja sa ^^

Otxanda a dit…

Assumer ce que l'on dit c'est bien joli mais avant d'assumer et de dire il faudrait peut être réfléchir un peu. Mais bon je ne vais pas continuer dans ce sens car Jenofa exprime magnifiquement ce que je ne saurais exprimer si bien mais je ressens fortement.

Anonyme a dit…

"Txoria zaude ixilik, ez egin nigarrik. Eztüzü profeitürik. Nik eramanen zütüt xedera libratürik. Oriko bortütik. Ororen gainetik"

Rien a voir avec le sujet mais seulement une envie soudaine de poésie, fêter quelque chose de plus elegant
Txau txau

Web-gUnea

Etienne H. BOYER a dit…

Je connais l'auteur de la 4L de Jacky... C'est un chic type! Personne ne dit du mal de ce titre extraordinaire!!!
;-)

xixaria a dit…

Je tiens à remercier le docteur Lurbeltz Arrambide (mes abdominaux aussi)pour son étude sur "le fêteux à poils durs dans le Sud-ouest Aquitain". Je m'empresse de la faire lire à ma copine "Lulu aux grandes pattes".
J'attends avec impatience les prochaines études (si le docteur a le temps, vu certainement ses nombreuses invitations aux conférences du Mont Dentier.

Lurbeltz a dit…

Oui dès que Mr Arrambide aura produit une nouvelle étude, je l'envoie sur ce blog. Mais enfin, je ne suis pas d'accord avec tout ce qu'il dit.

fred a dit…

Bonjour à tous... pour moi ce qui pose problème c'est le côté autosatisfait de la classe moyenne intellectualisée qui regarde de haut les "beaufs pequenauds consanguins". Je parcours parfois ce blog que je trouve plutôt sympa, comme celui de Jeno, mais je ne suis pourtant pas un fan de votre style babos cool ex fans de Thiéfaine... en temps normal je ne me permettrais pas de faire de mes affinités culturelles un critère de jugement, mais là c'est Laurent qui a commencé (!).
Essayez quand même de ne pas trop donner de leçons. Il y a des gens qui préfèrent les guiches de pochtrons aux danses traditionnelles, les accouplements sans lendemain à l'amour courtois, la 4L de Jacky aux monstres sacrés de la chanson française, la bouffe industrielle aux germes de soja... êtes vous vraiment obligés de vous indigner de leur bêtise ? La condamnation du "beauf", c'est vite le mépris du populo, même Cabu s'en était rendu compte.

Amicalement

Fred

Lurbeltz a dit…

Ben moi "le populo" j'ai rien à lui devoir.
Finalement moi aussi je lui fait sa fête à ma façon.
Après, dans ce texte, je ne donne pas de leçons, je ne m'indigne pas, je me fends juste la tronche.
C'est ma tronche aussi dont je parle, c'est une forme d'autodérision, car on a tous une partie "populo" en soi.
C'est marrant aussi cette façon de dépecer le peuple. Et tu as raison Fred, tu dis le populo, car le populo n'est pas le peuple. Moi je les appelle "les peupleux", c'est-à-dire des gens qui occupent un espace dans le désordre, quelque chose comme ça. Je suis du peuple, mais je ne veux pas être des peupleux.

jenofa a dit…

Pourquoi ex fan de Thiéfaine, Fred?
Mise au point : fan de Thiéfaine! Non mais!
A propos, qui a des nouvelles du coupeur de joints?
En attendant la réponse, je vais me faire une tartine de cancoyotte.