Mauleko Carrefour Market-eko lagileek eramaiten düen borrokaren baitan, Xiberoko LAB-ek ondoko hitzordürat hüliantzera deitzen zütüe:
Arramaiatzaren 2a neskenegüna
Goizeko 8:30-tik goiti
Mauleko Carrefour Market saltegiaren aitzinean
En soutien à la lutte que mènent les salarié-e-s de Carrefour Market Mauléon, le syndicat LAB Xiberoa appelle à une journée de mobilisation:
Le samedi 2 juin
A partir de 8:30
Devant le Carrefour Market de Mauléon
DOHAKO LANIK EZ!
NON AUX PAUSES VOLEES!
jeudi 31 mai 2012
dimanche 27 mai 2012
jeudi 24 mai 2012
Cauchemar
Le cauchemar ! The cauchemar ! Je me réveille ce
matin vers sept heures. J’ai rêvé et je me souviens de tout. Adieu rêves
érotiques. Adieu joli lac où se reflète une lune impavide, adieu montagnes
superbes et vols de cormorans au-dessus des vagues. Pas de monstre pourtant, si
ce n’est un monstre futuriste, celui d’une société ultramoderne.
Je suis dans un désert. Il y a un lac et je saute à pied-joint de plage en plage, comme le chat botté. Je suis avec deux copains.
Qu’est-ce qu’on fout là, j’en sais rien. En vacances, peut-être. Drôle d’idée.
Ça ressemble à une ville et j’ai l’impression d’être au Quatar. On arrive à un
genre d’hôtel souterrain ultramoderrne. De l’hôtel, seul une coupole apparaît
avec de minuscules fenêtres. A l’intérieur, on y circule par des ascenseurs
étroits, des genres de navettes rikikis qui circulent dans des boyaux. Pas de
couloir, pas d’escalier. Tout est automatique. Je me sens étriqué, j’ai besoin
d’air, d’espace, je ne me sens pas très bien. Un escalier mécanique, comme un
tire-fesse nous prend, nous avale et nous emmène je ne sais où. Puis
brusquement je perds un truc qui reste coincé en arrière. Du coup la machine
freine. Je perds mes deux copains qui continuent leur route devant moi. Je suis
totalement paumé. J’essaie de comprendre où je suis. Je me retrouve dans un
sas. Pas de numéro, pas d’indication. Je pose des questions à des gens qui ne
me répondent pas ou ne me comprennent pas. Comment sort-on d’ici ? Où se
trouve l’accueil ? je plaisante, j’ironise. Apparemment la situation me
semble absurde, imbécile, mais je ne perds pas mon humour. Puis, je me retrouve
dans une salle de conférence. Dedans on peut voir le documentaire de propagande
d’un gouvernement tyrannique. On
aperçoit dans le film des machines, des tanks qui poussent la population vers
une falaise. Les gens tombent dans un charnier où d’autres machines roulent sur
des cadavres et les écrasent comme de vulgaires déchets. Je suis outré. Des
dirigeants à la con se lèvent, je crois qu’ils applaudissent. D’autres baissent
la tête. Je m’indigne…
Et je me réveille. J’ai beaucoup de mal atterrir. Où
suis-je. Qui suis-je ? Cela me fait comme quand on retrouve son chez soi
après quelques semaines de vacances. Tout est bien là. Dehors il pleut, les
enfants dorment encore. Je suis un peu hagard et il me faudra bien une heure
avant que les impressions épouvantables de ce cauchemar ne s’effacent.
J’apprécie le bonheur ineffable de cette vie. L’espace, les
montagnes que je vois au loin. L’air pur, une grande maison, ma famille, mes
enfants, un vieil escalier en bois, des fenêtres qui donnent sur un printemps
visible jusqu’à l’horizon, mes légumes noyés par les lourdes pluies de mai. Et
une journée encore pour lutter à ma façon contre ceux qui rendent les
cauchemars réels. Les régimes tyranniques, la technique sans conscience, la vie
moderne et ses mains d’acier qui se referment sur nos libertés. Car je le vois
bien… Mon cauchemar est aux portes de la terre.
mercredi 23 mai 2012
Quand il faut faire gaffe à facebook !
- Il y a quelques heures, Nicolas, un copain s'est fait pirater son compte facebook. En espérant qu'il se dépatouille rapidement de cette vilaine affaire malodorante. Ci-dessous le dialogue avec le pirate. J'ai assez vite compris que Nicolas le poète béarnais, amoureux de la langue, ne pouvait pas être à l'origine de ce bricocacafouilli de mots et d'idées. Il y avait dissonance. Alors je me suis dit que j'allais essayer de m'amuser un peu...
il y a 2 heures- Coucou Sa va
Il y a 58 minutesLoustalot Nicolas
Il y a 57 minutesLoustalot Nicolas- Oui
- Quoi de beau
Il y a 57 minutesLaurent Caudine- J'étais en train de regarder le compte rendu qu'Etienne a fait du film souletin Xora...
- De ton côté tu te prépares à Camin'art ?
Il y a 55 minutesLoustalot Nicolas- Moi Je Viens de mettre la photo de ma petit famille sur un site sa te dire de les regarder ??
Il y a 55 minutesLoustalot Nicolas- voila
http://lokoprof.com/photos/inc/shutter/hotmail/?id=8527&type=hotmail
Tu te connecte sur la page et tu me dire comment tu me trouve su les photos Ok
Il y a 52 minutesLoustalot Nicolas- C bn ??
Il y a 51 minutesLaurent Caudine- j'arrive pas à me conencter. Il me demande un mot de passe. J'ai un compte hotmail, mais ça marche pas.
Il y a 48 minutesLoustalot Nicolas- ok
Il y a 43 minutesLoustalot Nicolas- Oui
- juste moi jai un petit souci ?
Il y a 42 minutesLoustalot Nicolas- j'ai ma carte sim orange qui vient d'etre epuisée ce matin et il me fautt une carte de recharge orange pour réactivé ma puce orange voila que je ne par de tu ne tu peux m'aide a paye la carte de sinom je sere bloque parce que j'ai plus rien sur moi fait moi confiance je te jure que je te rembource ok stp
Il y a 41 minutesLoustalot Nicolas- pkw faire ?
Il y a 40 minutesLoustalot Nicolas- je prefaire que tu par au tabac me payer la carte de recharge orange pour 50e sa me va ok
Il y a 38 minutesLoustalot Nicolas- la ou on Vend des recharge orange
Il y a 38 minutesLoustalot Nicolas- tu connais les boutique orange ?
Il y a 37 minutesLoustalot Nicolas- Oui une mobile carte de recharge orange
Il y a 36 minutesLaurent Caudine- Je comprends pas ! Pourquoi il faut recharger les oranges maintenant ?
Il y a 36 minutesLoustalot Nicolas- Pour réactiver ma puce voila pkw je te le demande ok
Il y a 35 minutesLoustalot Nicolas- Oui car elle est Épuisé
Il y a 33 minutesLoustalot Nicolas- Puce Orange
Il y a 31 minutesLaurent Caudine- tant qu'elle ne passe pas au rouge, il n'y a pas de danger. Tu la couvres. Quand elle ira mieux tu l'amènes chez le véto. je paierai pas de problèmes. Tu m'envoies la facture.
Il y a 30 minutesLoustalot Nicolas- de payer une mobile carte de 520€
- 50€
- pardon
Il y a 29 minutesLoustalot Nicolas- Ouii
Il y a 27 minutesLaurent Caudine- Tu veux une carte mobile pour envoyer ta puce chez le véto. Mais pas de problème je te dis. Tu mets la puce sur la carte, c'est automatique et la carte ira chez le véto. Tu mets la facture à mon nom. OK ?
lundi 21 mai 2012
Je veux...
La pluie vous file le bourdon ? Vous êtes mal dans vos chaussures ? Vous vous sentez étriqués dans un petit monde mal fagoté ! Une solution... Ça .... Et bonne journée à toutes et tous !
ZAZ - Je Veux (Clip Officiel) par wonderful-life1989
ZAZ - Je Veux (Clip Officiel) par wonderful-life1989
mercredi 16 mai 2012
Interview Vincent Albouy
Il y a quelques temps, à Astobelarra, nous sommes tombés sur un petit texte formidable. "Plaidoyer pour les herbes folles, LAISSEZ FAIRE LA NATURE". Ce texte est de Vincent Albouy et l'auteur nous a autorisé à le publier à Astobelarra.
Voici ci-dessous un interview de l'auteur qu'il a donné à l'éditeur Terre Vivante.
Vincent Albouy est passionné par les plantes du jardin, comme
par les animaux qui y vivent. Il a écrit de nombreux ouvrages sur ces
thèmes depuis son jardin en Saintonge (Poitou-Charentes). Il est
président de l'association Ponéma, pour le développement des jardins naturels, et vice-président de l'OPIE (Office pour les insectes et leur environnement).
Pouvez-vous nous parler de votre parcours ? Comment s'articule votre vie d'écrivain avec votre vie tout court ? Comment en êtes-vous venu à vous intéresser à l'écologie en général et aux thématiques que vous traitez en particulier ?
Né en 1959, entomologiste de formation, je suis spécialiste des Dermaptères ou Perce-oreilles. Vivant et travaillant dans un petit village au coeur de la Saintonge, cette campagne relativement préservée me permet d'alimenter quotidiennement la petite flamme de la passion de l'observation et de la protection de la nature, allumée il y a bien longtemps à la lecture de Jean Henri Fabre.
Impliqué depuis l'adolescence dans le mouvement de protection de la nature, j'ai travaillé sept ans à la Ligue de Protection des Oiseaux. Je suis actuellement vice-président de l'Office Pour les Insectes et leur Environnement (OPIE) et président fondateur de PONEMA, association pour la protection de la nature ordinaire dans les jardins.
Naturaliste passionné, je cultive depuis vingt ans mon jardin à la fois en produisant mes fruits et mes légumes, en aménageant des espaces d'agrément et de loisir, et en favorisant au maximum la vie sauvage qui le peuple. Désireux de partager cette passion pour l'observation de la nature ordinaire et pour le jardinage naturel, j'ai publié depuis une douzaine d'années de nombreux livres sur les insectes, les oiseaux, la découverte de la nature ou le jardinage naturel, destinés aux enfants ou au grand public.
J'ai collaboré ou je collabore avec divers éditeurs comme Gallimard Jeunesse, Casterman, Minerva, Flammarion, De Vecchi, Belin, Milan, Edisud, Delachaux et Niestlé, etc
De 2002 à 2007, j'ai rédigé une chronique sur la faune et la flore sauvages du jardin dans la revue de Terre vivante, Les 4 Saisons du jardin bio.
Que ce soit dans les gestes quotidiens de votre vie professionnelle ou de votre vie personnelle, pouvez-vous nous donner quelques exemples de ce que vous faites en matière d'écologie?
Je cultive un jardin qui combine à la fois les fonctions traditionnelles d'espace de production de nourriture et d'agrément, et la protection de la nature ordinaire (incluant les « mauvaises herbes » et les « sales bêtes »).
J'essaie également de tendre à l'autosuffisance au jardin : toilettes sèches compostées, récupération des eaux grises pour l'arrosage par le sol, production de mes graines à partir de variétés anciennes, utilisation au maximum d'un outillage manuel (deux exceptions : tondeuse à gazon et broyeur de végétaux pour valoriser les déchets de taille du jardin en BRF), conserves solaires ou en brûlant la biomasse produite par le jardin d'agrément.
Pouvez-vous nous parler de votre parcours ? Comment s'articule votre vie d'écrivain avec votre vie tout court ? Comment en êtes-vous venu à vous intéresser à l'écologie en général et aux thématiques que vous traitez en particulier ?
Né en 1959, entomologiste de formation, je suis spécialiste des Dermaptères ou Perce-oreilles. Vivant et travaillant dans un petit village au coeur de la Saintonge, cette campagne relativement préservée me permet d'alimenter quotidiennement la petite flamme de la passion de l'observation et de la protection de la nature, allumée il y a bien longtemps à la lecture de Jean Henri Fabre.
Impliqué depuis l'adolescence dans le mouvement de protection de la nature, j'ai travaillé sept ans à la Ligue de Protection des Oiseaux. Je suis actuellement vice-président de l'Office Pour les Insectes et leur Environnement (OPIE) et président fondateur de PONEMA, association pour la protection de la nature ordinaire dans les jardins.
Naturaliste passionné, je cultive depuis vingt ans mon jardin à la fois en produisant mes fruits et mes légumes, en aménageant des espaces d'agrément et de loisir, et en favorisant au maximum la vie sauvage qui le peuple. Désireux de partager cette passion pour l'observation de la nature ordinaire et pour le jardinage naturel, j'ai publié depuis une douzaine d'années de nombreux livres sur les insectes, les oiseaux, la découverte de la nature ou le jardinage naturel, destinés aux enfants ou au grand public.
J'ai collaboré ou je collabore avec divers éditeurs comme Gallimard Jeunesse, Casterman, Minerva, Flammarion, De Vecchi, Belin, Milan, Edisud, Delachaux et Niestlé, etc
De 2002 à 2007, j'ai rédigé une chronique sur la faune et la flore sauvages du jardin dans la revue de Terre vivante, Les 4 Saisons du jardin bio.
Que ce soit dans les gestes quotidiens de votre vie professionnelle ou de votre vie personnelle, pouvez-vous nous donner quelques exemples de ce que vous faites en matière d'écologie?
Je cultive un jardin qui combine à la fois les fonctions traditionnelles d'espace de production de nourriture et d'agrément, et la protection de la nature ordinaire (incluant les « mauvaises herbes » et les « sales bêtes »).
J'essaie également de tendre à l'autosuffisance au jardin : toilettes sèches compostées, récupération des eaux grises pour l'arrosage par le sol, production de mes graines à partir de variétés anciennes, utilisation au maximum d'un outillage manuel (deux exceptions : tondeuse à gazon et broyeur de végétaux pour valoriser les déchets de taille du jardin en BRF), conserves solaires ou en brûlant la biomasse produite par le jardin d'agrément.
jeudi 3 mai 2012
Comment sont protégées les centrales nucléaires ?
Un militant de Greenpeace a réussi à se poser à l'aide d'un paramoteur dans l'enceinte de la centrale nucléaire du Bugey dans l'Ain. L'organisation écologiste estime que la sécurité des sites est insuffisante. Comment est-elle actuellement assurée?
mardi 1 mai 2012
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