mercredi 26 décembre 2012
lundi 24 décembre 2012
Les tables tournantes de Victor Hugo à Jersey. Vers une explication du mystère
Si Allan Kardec devint au XIXe siècle le « pape du spiritisme »,
Victor Hugo en fut l’un des plus célèbres adeptes. Sur cette bizarrerie
de « l’homme océan », il nous a paru intéressant de publier à nouveau
un article écrit il y a plus de vingt ans par Michel Rouzé, le
président-fondateur de l’AFIS1. Il semble que la réflexion sur le spiritisme de Victor Hugo n’ait pas beaucoup progressé depuis la publication de cet article…
Au mois d’août 1852, Victor Hugo, chassé de France par le coup d’Etat
de Louis-Napoléon Bonaparte, se réfugie d’abord en Belgique, puis à
Jersey, où il loue prés de Saint-Hélier, pour y vivre avec les siens,
Marine Terrace, une maison isolée dans une vallée sinistre où
s’engouffrent les tempêtes de la Manche. Dans son ouvrage Victor Hugo et le spiritisme, le docteur Jean de Mutigny décrit cette demeure prédestinée à abriter bientôt des scènes étranges : « Pour
tout paysage, la mer, les ruchers dantesques, un dolmen et un cimetière
voisin pour égayer le tout. D’ailleurs la plage, si l’on fait foi aux
habitants du pays, est hantée. On peut y voir, pendant les nuits de
pleine lune, un décapité qui erre inlassablement à la recherche du repos
éternel, il y a aussi la Dame blanche, jeune femme infanticide qui
apparaît de temps en temps sur les rochers, une Dame noire, ancienne
druidesse qui aurait immolé son père sur un dolmen au cours d’une
cérémonie et une certaine Dame grise, dont on ignore les antécédents ».
Par Michel Rouzé - SPS N° 256, mars 2003
Par Michel Rouzé - SPS N° 256, mars 2003
dimanche 16 décembre 2012
Mes chers camarades...
jeudi 13 décembre 2012
Cyril, tailleur de pierre de vingt-sept ans, a été arrêté sur la ZAD à Notre-Dame-des-Landes, le 26 novembre, par des gendarmes infiltrés sur une barricade. Il a été condamné deux jours plus tard, en
comparution immédiate, à dix mois de prison dont cinq avec sursis.
Il envoie aux zadistes cette lettre, accompagnée d’une chanson qu’il demande de publier.
Pour lui écrire :
Centre pénitentiaire de Nantes
Quartier Maison d’arrêt
Cyril n° d’écrou 57360
rue de la Mainguais
44300 Nantes
Pour lui écrire :
Centre pénitentiaire de Nantes
Quartier Maison d’arrêt
Cyril n° d’écrou 57360
rue de la Mainguais
44300 Nantes
Mes chers camarades,
Un
très grand merci pour votre soutien et celui des autres camarades
zadistes. Pas une journée ne se passe
sans que je pense à vous tous. Merci pour ces infos non muselées
que tu m’apportes, cela renforce encore plus mes convictions déjà fortes
et ne me désespère pas pour notre cause qui est juste,
elle. Nous ne sommes peut-être qu’une épine dans le pied de ce
gouvernement mais elle est assez profonde pour qu’il ne puisse la
retirer. Remplie d’un venin qui se nourrit d’amour et de
solidarité, elle envenime ceux qui sont pour la destruction, la
répression violente et les constructions capitalistes inutiles pour une
population pacifiste mais résistante qui ne demande que
de vivre en paix et en harmonie avec la mère nature. Ils ne sont
pas à leur premier coup d’essai. Mais la résistance est toujours là.
Nous faisons partie de la nouvelle et de l’ancienne
génération qui lutte depuis tant d’années contre ces multiples
projets inutiles. Ils dépassent les bornes. Ces souffrances qu’ils
infligent à nous et à la mère nature sont malheureusement
irréversibles et nous ne les oublierons jamais. Qui sont-ils pour
penser que la valeur de l’argent est plus importante que celle de l’être
humain et de son environnement ? Pour moi c’est
un devoir envers les miens de crier mon opposition à tout cela. La
destruction massive de notre mère la terre doit cesser car les
conséquences en sont désastreuses. Que laisserons-nous à nos
enfants ? Une chose est sûre, nous ne sommes pas des lâches. Nous
nous battons pour des valeurs sûres, justes et ils en seront fiers.
L’État ne peut en dire autant, car il n’en est pas à
sa première erreur. Mes grands-parents et mon père ont subi les
mêmes erreurs à une échelle différente et leur était reproché à l’époque
le simple fait d’être juifs et de vouloir protéger cette
terre qui est la nôtre.
Refusant
de partir de leur terre pendant la guerre, ils en ont payé le prix
fort. Fusillés par les collabos
de l’époque devant mon père qui n’avait que cinq ans. Certaines
choses ont changé mais le gouvernement lâche et hypocrite reste ferme
devant les cris et les pleurs de ses enfants qu’il dit
capricieux. Je pense que le caprice vient d’eux et que la Raison
vient de notre passion et de notre amour pour ces nombreuses causes
justes et défendables. Ils ne l’entendent pas de même et
nous poussent dans l’illégalité et la rébellion. Ma peine est
celle d’un être humain qui ne se soumet pas. Comme la vôtre. Faut-il
pourtant subir ? Ma réponse est Non. Nous ne lâcherons
rien. Car peu importe le temps, ce qui compte ce sont les messages
et le résultat ainsi que les erreurs flagrantes que le peuple voit. Ne
changez rien, restez comme vous êtes,
libres !
Mes
bottes me manquent, vous me manquez camarades et ami•e•s et je continue
la lutte d’une autre manière.
Grâce à vous j’ai assez de contacts à l’extérieur pour me faire
entendre. Cela fait plus de dix ans que je me bats pour différentes
causes. Je suis originaire de cette région et je le resterai
malgré mon interdiction de séjourner dans le 44 pendant deux ans.
Sauf Avessac où j’ai acheté un petit corps de ferme que je rénove pour
tous ceux qui aiment la nature et la liberté. Je suis
tailleur de pierre et cela me plaît. Ma lutte se fait aussi dans
la musique depuis douze années et passera ces messages grâce à l’aide
extérieure, étant à l’heure actuelle prisonnier. Je suis
sur le projet d’un nouveau CD destiné à notre cause. Car il me
semble nécessaire de faire passer ces messages.
Je vous fais donc part du premier jet de la première chanson que je vous offre en espérant votre
participation future d’une vérité qu’on nous demande de cacher.
J’aimerais si possible que cette lettre ainsi que cette chanson soient mises sur Indymedia. Merci.
Je compte sur vous et vous remercie tous pour le soutien que vous m’apportez et surtout pour cette cause
juste. La terre de nos parents est la future terre de nos enfants, ne l’oublions pas.
V.D.R. et S.
Je vous embrasse,
Cyril
n° écrou 57360
prison de Nantes
Cyril
n° écrou 57360
prison de Nantes
vendredi 7 décembre 2012
LE PÈRE NOËL EST DANS LE COMA ! VIVE LA NOËL !
Un extrait de mon livre Pensements 2...
Le 3 décembre 2009
Chronique pour
l’émission Bloga-bloga.
Les
enfants, j’ai une très mauvaise nouvelle à vous annoncer ! Comment vous
dire, c’est très dur… Je sais que cela va beaucoup vous décevoir… Moi-même je
suis très ému… Snif ! Bon, je me lance ! Le Père Noël s’est fait
casser la gueule cette semaine au bar chez Jean-Pierre à Mauléon. Il est à
l’hôpital avec un traumatisme crânien, une jambe cassée, et une couille en
moins. Re-snif ! Le Père Noël est dans le coma et il ne s’en remettra
certainement pas. Désolé ! Les enfants, il n’y aura pas de Noël cette
année. Bon maintenant vous pouvez aller vous coucher… Ça y est, tous les
enfants sont couchés ? Tous les gosses sont au lit ?
OUAOOUUUUH ! LE PERE NOEL EST DANS LE COMA ! C’EST
PAS UNE BONNE NOUVELLE ÇA, LES GARS ? Hein ? Depuis le temps qu’il nous
faisait chier avec ses cadeaux, ses rênes, sa hotte et tout le toin-toin !
Mais, chers auditeurs, attendez que je vous raconte. J’étais présent
figurez-vous. Je buvais une Akerbeltz avec Olentzero, Allande et Etienne
lorsque ce con de Père Noël se pointe avec son gros ventre, son costume
ridicule et son air bête. Je n’aurais jamais soupçonné que le Père Noël puisse
avoir un air aussi sot. Il était avec Ronald. Ronald un grand échalas dont les
yeux brillaient d'une lueur d’intelligence. Mais une seule alors ! Mais
oui, vous connaissez Ronald,
l’abruti Ronald Mac Donald, La mascotte des Mac Do, le faux clown mais vrai
voleur lui aussi, pour attirer les gamins dans sa toile, dans sa nasse et leur
faire les poches.
Le
Père Noël arrive donc et aborde Olentzero
-
Bon Olentzero, je voudrais entamer des négociations. Ici au Pays-Basque, tu
cherches à résister encore à l’envahisseur, mais voilà, j’ai des pressions de
mes fournisseurs, j’ai déjà dû licencier les trois-quarts de mes lutins et
maintenant il y a la menace d’un plan social… Nous sommes à la recherche de
nouveaux investisseurs, de nouvelles parts de marché. Et toi là, tu viens pour
annoncer la venue des beaux jours, le solstice d’hiver, les journées qui
rallongent, le retour du soleil… Ah ! Ah ! Le retour du soleil !
C’est bien joli, mais voilà, tu n’es pas dans la bonne époque mon vieux !
Soyons sérieux ! Faut que ça cesse ! Un peu comme pour l’achever, il
lui dit… « Et puis tu viens annoncer la venue du Christ, tu es ridicule
mon gars. »
Là,
le sang d’Olentzero n’a fait qu’un tour, il lui a allongé un gros pain dans la
tête. Crac ! Non c’est vrai l’Olentzero, il en a rien a foutre du Christ,
c’est quoi ces conneries. C’est pas parce-que les catholiques nous ont bourré
le mou depuis 2000 ans qu’il faut croire toutes leurs conneries merde !
Jésus, il s’en branle. Il faut se mettre ça dans la tête. Olentzero, il vient
depuis des lustres, pour annoncer la lumière qui revient dans le cadre du
solstice d’hiver, le renouveau de la nature et des hommes. Eh ! La
lumière… Elle a pas attendu les
catho pour venir ! C’est quoi cette histoire ! Et puis il est pas là
pour faire plaisir aux gamins, Olentzero, il est là pour leur coller des baffes !
Lui c’est « Venez à moi les petits enfants… » Et paf, prends
ça morveux ! Mais
alors !
Et
bé là, à ce moment-là, c’est moi qui ai foutu une grosse mandale à
Ronald-Mac-mon-cul, il allait se barrer sans explication… Moi non plus j’aime
pas qu’on dise des conneries ! Bon lui il avait rien dit, mais qui ne dit
mot consent !
Là,
le Père Noël a commencé à vouloir s’exprimer, sa voix a un peu changé, ça
devait être l’émotion !
-
Mais attendez…
Et
pan ! Vas-y qu’Olentzero lui remet une grosse poire dans la tête.
Crac ! Puis tout à trac, Allande, il lui réplique !
-
Ouaih ! t’as vu ta gueule connard ? T’es au service des
multinationales, du grand capital, tes jouets ils viennent de Chine à 80 %, tu
exploites les Chinois, même des enfants, tu contribues à la destruction de
l’économie locale et de la nature et en plus tu viens gâcher notre
Akerbeltz ! Et là, réalisant qu’effectivement il buvait une Akerbeltz et
qu’il n’aime pas qu’on le dérange quand il boit sa bière 100 % basque, ben il lui a envoyé un coup de pied
dans les côtes… Crac ! Aïe ! Putain, il est balaise Allande !
Et
voilà que le Père Noël tente à nouveau de s’expliquer…
-
Mais attendez, laissez-moi m’exprim…
Allande
ne le laisse pas finir sa phrase et lui balance un grand coup de pied dans la
tête ! J’ai entendu des morceaux de dents percuter le comptoir. Je les ai
ramassées pensant que je pourrais éventuellement les revendre à prix d’or sur
ebay à des nostalgiques du gros pépère ventru.
Quand
j’ai vu que Ronald-Mac-mon-cul essayait de se tailler, je lui au cassé une
chaise sur la tête. Non ! Incroyable je vous dis, mais fallait pas nous
énerver non plus !
- Là
Etienne a répliqué, « ouaih et on sait par qui tu es mandaté, hein… C’est
la firme Caca-Calo qui t’envoie ? On sait que c’est elle qui t’a créé en
1931 pour vendre sa boisson dégueu en plein hiver, on a des informations, faut
pas nous prendre pour des truffes. On n’en veut pas de ton Coca, abruti, suppôt
de la mondialisation ! On aime pas le Père-Noël ici, retourne au Pôle
Nord, avec tes rênes et tes cadeaux pourris. T’as vu où ça nous même cette
orgie de consommation ? T’as vu la gueule des américains maintenant
à cause de toi ? T’as vu la gueule de la planète ? T’as vu nos enfants prisonniers du dieu fric
? »
Ouaou
la diatribe ! Il était pas venu pour rien le pépère Noël !
Euh !
Là j’ai essayé de retenir Etienne, parce qu’il est vachement plus balaise
qu’Allande et il aurait tué le Père Noël.
Mais
c’est vrai, ils ont raison Olentzero, Allande et Etienne, on en a marre du
Père-Noël. On a des gosses, et dès le mois de novembre, ils nous gonflent déjà
avec leur catalogue de jouets… « Papa je voudrais commander ceci, je
voudrais commander cela. » On est en plein mois d’août et on entend :
« Maman, quand on met le sapin ? » TA GUEULE ! C’est
l’Olentzero qu’on va appeler si tu continues et il va te bouffer la tête, tu
vas voir. Non, parce que les gamins, si tu les écoutes, ils te demanderaient de
mettre le sapin en août et de l’enlever à la Trinité. Des tyrans, je vous
dis ! On va pas se laisser emmerder, et c’est râpé la Noël, cette année.
Le Père Noël, il est cuit. On va appeler mémère Noël qu’elle récupère son
légume et on va mandater notre pote Olentzero pour qu’il aille tirer les
oreilles et la queue à tous ces gamins qui commencent sérieusement à nous les
brouter. Une belle corrida en
perspective !
Non
tout ce que je vous dis est vrai hein… Ah ! Attendez, j’ai un coup de
fil ! Excusez-moi !
Allo ? Ah ! c’est toi ! Fait vite je suis en pleine émission
radio, en direct ! bloga bloga, pour Xiberoko Botza… Xiberoko Botza… Bon
quoi ! Qu’est-ce tu veux? hein ???... non ? ???... Oh
putain !!!!! Non !!!!!!
Les
gars, on a fait une grosse boulette ! C’était pas le Père Noël à qui on a
cassé la gueule c’était Jean-Pierre Mirande notre Conseiller en général du
canton de Mauléon. Il était déguisé et revenait du noël des vieux à l’hôpital
et en apercevant Olentzero devant chez Jean-Pierre il a eu l’idée de faire une
blague (C’est malin aussi, je
n’aurais jamais soupçonné qu’il puisse avoir des idées J.P.M). Oh la la, quelle connerie ! On est mignon… Mais alors ? Ronald, c’était
qui ? Le grand maigre avec un nez d’aigle qui essayait de se justifier en
disant qu’il était né à Lourdios
Ichère et pas aux Etats-Unis !… Olala c’était pas … Non ! L’amputé de la 4 ème
circonscription ! Aïe aïe aïe ! Jean Lassalle ! J’ai cassé une chaise
sur la tête de Jean Lassalle !
Rassurez-moi,
les gars, on était bien avec l’Olentzero ce soir-là, chez Jean-Pierre… Ou je
sais plus où j’habite ! On n’avait pas trop bu ? N’est-ce pas ?
Hein ? Comment ?
Aïe
! aïe ! aïe !
jeudi 29 novembre 2012
Parfois je médite
Parfois, je médite. Et quand je médite, je sens mon corps, un peu comme une enveloppe. Je ne peux pas imaginer mieux. Comment dire... le vêtement que met l'âme pour être un être vivant. Pour être une entité quoi. Oui parce que dans un texte que j'ai écrit il y a quelques années, je me demandais si la mort, si après la mort, on était pas plus vivant que vivant aujourd'hui... Vous me suivez ? Je veux dire une entité qui vie, parce que je me dis que la mort n'est qu'un passage. Enfin, je veux dire que j'espère qu'elle n'est qu'un passage, et que la vie continue, qu'elle est pour toujours quelque-part... Enfin bon, quand je dis quelque part, c'est le quelque part d'ici... Parce que après la mort, le "quelque part" n'est probablement pas le même "quelque part" que maintenant. Bon hé ! Peut-être on est complètement dans l'illusion qu'on pourrait même discuter du "maintenant" et se dire que "maintenant" c'est pas vraiment "maintenant" mais je ne voudrais pas alourdir ce propos.
Je reviens au début de mon pitch au sujet de la méditation. Quand je médite je vois que mon âme est prisonnière de ce corps. C'est un grand message d'espoir pour moi, car je me dis que l'âme, elle se perfectionne, elle prend l'expérience de la matière. C'est mon espoir. Je me dis quand dans le corps, l'âme est présente dans chaque molécule du corps, dans l'infiniment petit. Que dans cette infiniment petit, dans une autre dimension, quelque chose de moi retient la leçon de la matière, de cette réalité qui n'est finalement pas forcément d'ailleurs LA réalité ou pas toute la réalité. Tranquillement, mine de rien, mon âme qui occupe mon corps entier prend la leçon de l'univers. Peut-être ça, c'est parce que Dieu comme l'univers continue son extension et qu'il faut de nouvelles recrues pour enfanter les mondes qui sont crées à sa suite. Je ne crois pas en l'âme, j'espère. On dit que l'espoir fait vivre, et c'est bien ce qu'il fait en moi.
Je vois que je viens de dire que l'âme serait prisonnière du corps. C'est pas tout à fait ça, du moins je pense que ce n'est pas tout à fait ce qu'il faut penser. certains spiritualiste voient le corps comme un temple. C'est joli. Ça voudrait dire qu'ils faudrait se prosterner sur tout. Et comme tout à un corps et une enveloppe dans ce monde, il faut se prosterner sur tout.
C'est mon côté panthéiste, mais je ne crois pas à une supériorité de l'Homme. Parfois, même souvent l'humanité me gonfle. Je voudrais qu'elle me lâche la grappe un moment.
Quand je médite, l'humanité me lâche la grappe, ça me fait des vacances. Mais au fond c'est pas l'humanité qui me lâche la grappe... C'est tout ce qu'il y a de superfétatoire dans l'humanité.
Quand je médite je suis un humain mais en plus, je suis tout l'univers. C'est la société qui me lâche la grappe. Je suis un être vivant. Un univers. Je continue la route au milieu des choses. Je me prépare. Enfin, j'espère.
dimanche 18 novembre 2012
vendredi 16 novembre 2012
dimanche 11 novembre 2012
samedi 10 novembre 2012
J'ai mal à ma langue !
C'est un vieux dessin que je sors des tiroirs, mais il me plait bien... Une façon aussi pour moi de revendiquer mon appartenance à cette langue magnifique qu'est l'Eüskara.
lundi 5 novembre 2012
dimanche 4 novembre 2012
Ces chanceux que la France refuse d’extrader

Même
mansuétude envers l’ingénieur iranien Majid Kakavand. Celui-ci était
sous le coup d’un mandat d’arrêt international. Son forfait: il aurait
fait parvenir des composants électroniques produits par des sociétés
américaines à l’armée iranienne entre décembre 2006 et avril 2008. Les
Etats-Unis réclamaient son extradition pour le juger. En 2010, la France
l’a remis à…. l’Iran qui l’a accueilli en héros.
Concernant
les milieux islamistes, le jeu difficile des services de renseignements
français donne parfois lieu à de biens curieuses situations :
Celle
de Yashar Ali en est un exemple parfait. Prédicateur salafiste irakien,
cet ancien imam de la mosquée d’Argenteuil bénéficie de l’asile
politique et est « inexpulsable » vers son pays d’origine : l’Irak. Par
contre, vu son degré d’apparente “dangerosité” il est constamment
surveillé par la DCRI et est logé aux frais du contribuable à l’hôtel
Henri IV de Rostrenen (22). Coût du gîte et du couvert : 1500 euros par
mois depuis 8 ans.
Mais
rassurons nous, il n’y a pas qu’en Bretagne que de tels citoyens sont
assignés à résidence. Le fameux « imam extrémiste de Stains » est
toujours assigné à résidence quelque part en France. Même chose pour un
imam bengladais, des islamistes algériens (la dernière affaire date de
juillet dernier), des génocidaires rwandais, des entrepreneurs russes en
délicatesse avec l’administration Poutine, des escrocs, etc… Ces
citoyens sont réclamés par leur pays respectifs mais, du fait de leur
statut de réfugiés politiques, ils ne sont pas expulsés.
Dans
cette galerie des horreurs, il convient de mentionner Jean-Claude
« Baby Doc » Duvallier, fils du dictateur haïtien Papa Doc, ayant repris
l’affaire paternelle après la mort de papounet. Baby Doc fut hébergé
pendant 25 ans sur la côte d’Azur aux frais du la princesse. Bizarrement
en 2011, le farceur a eu le mal du pays et ambitionna bêtement de se
présenter à l’élection présidentielle haïtienne. Arrivé au pays, il fut
arrêté à la sortie de son hôtel et est depuis assigné à résidence en
Haïti.
Les
anciens caciques du régime dictatorial de Ben Ali en Tunisie ont
également su bénéficier de l’hospitalité du gouvernement français. Ainsi
Saida Agrebi, une ancienne collaboratrice de l’épouse de Zine Ben Ali.
Cette ancienne femme d’influence a été arrêtée à Paris en mars dernier.
Mais désormais Paris refuse son extradition vers Tunis. Saida Agrebi a,
depuis, été placée sous simple contrôle judiciaire et profite
tranquillement du magot patiemment amassé dans l’ombre de « l’ancien
grand ami de la France ».
Parfois
l’Etat français sait également « externaliser » ses hôtes : le
dictateur d’Anjouan (île séparatiste des Comores) a été accueilli
pendant un moment par Paris avant d’être envoyé au Bénin mais… sous
étroite protection de l’Etat Français.
Et
que dire de Roman Polanski, inculpé pour pédophilie aux USA et soutenu
par toute l’Intelligentsia française. Celui ci se vantait récemment de
naviguer entre la Suisse et la France sachant pertinemment qu’aucun de
ces deux pays ne l’expulseraient vers les Etats-Unis.
Et
cette même étrange mansuétude empoisonne les relations entre Israël et
la France depuis que le 4×4 de deux ressortissants français a écrasé une
jeune israélienne dans une rue de Tel-Aviv en 2011. Malgré les demandes
répétées de l’Etat Hébreu de les extrader pour être jugés de l’autre
côté de la Méditerranée, les deux français sont maintenus en France, et
ce même après l’intervention de.. Carla Bruni.
Aurore Martin sait désormais ce qui lui reste à faire : écrire à Valérie Trierweiler.
samedi 3 novembre 2012
Comme une fille...
Aux flics qui ont arrêté Aurore, à ceux qui font le ménage actuellement à Notre dame des landes. A l'obéissance, à la discipline, à Valls.
vendredi 2 novembre 2012
Casser l'utopie
Casser l’utopie, voilà ce qu’ils veulent. Ils ne veulent pas que l’on prouve que ce qu’ils nomment « utopie » peut exister. Il ne faut pas que des preuves concrètes viennent démontrer qu’on pourrait vivre autrement ; que les tentatives « utopiques » ne débouchent pas forcément sur des dictatures (Comme la propagande de leurs « historiens » nous l’assure depuis que les bolcheviques et staliniens ont transformé le rêve communiste en camp de concentration). Il ne faut pas que l’idée puisse se répandre dans les esprits que l’on pourrait faire autre chose que ce à quoi tous leurs rouages nous obligent.
Ils sont les gardiens cyniques et féroces d’une organisation sociale conçue pour que les grands faiseurs de fric en fassent toujours plus et que les pauvres en chient toujours plus. Ils n’ont pas « d’états d’âme » (comme ils disent dans leur jargon méprisant). Pas la peine de s’offusquer de leurs méfaits ; d’essayer de leur faire entendre « raison ». Ce ne sont pas des gens « raisonnables » bien que ce soit le déguisement qu’ils préfèrent. Ils ne veulent qu’avoir raison de ceux qui refusent de se plier à leurs décisions : par la matraque et les lacrymos, les flash-balls et les procès, les amendes et la prison, et autres vacheries moins officielles. Ils n’en sont pas encore aux tanks et aux missiles (ça ne fait pas « démocrate ») mais, s’il le faut, ils se souviendront que leurs ancêtres ont su faire tirer sur les dangereux utopistes d’hier, communards et spartakistes, makhnovistes et zapatistes, et autres« collectivistes ».
Ce qui les inquiète c’est que l’utopie reprend du poil de la bête. Confrontés à leurs impasses (Paye la banque et crève en silence) des gens de plus en plus nombreux, partout, se disent qu’ils peuvent essayer de s’en sortir, quitter la machinerie écrasante du tous contre tous ; agir ensemble pour sortir du labyrinthe piégé. Voilà ce qui leur fait peur. Ils savent que leur feuilleton du bonheur technocratique et marchand fait de moins en moins applaudir les spectateurs et que, sans cette adhésion du public, leur force est à la merci d’un renversement de perspective, comme cela s’est vu plus d’une fois dans l’histoire. Ils savent que leur force est faible malgré ses uniformes, ses carapaces, ses cons dévoués et toutes ses machines.
Voilà pourquoi ils mettent le paquet contre tout ce qui prouve, que la soumission à leurs règles n’est pas le seul comportement possible. Voilà ce qui est en jeu à Notre Dame des Landes comme à Marinaleda ou au Chiapas. A Notre Dame des Landes, les jeunes « squatters » au lieu de mendier à Pôle emploi ou de s’affliger de la prétendue crise du logement, ont démontré que si l’on veut on peut sortir de la dépendance au fric roi et aux rois du fric. Avec de très maigres moyens et une énergie phénoménale, ils ont rénové des maisons ; construit des cabanes de rêve (mieux que celles vendues en kit pour les parcs des riches) ; cultivé des jardins inventifs et produisant des légumes sains (sans « label » bruxellois) ; créé une boulangerie, une bergerie et, surtout, développé des relations solidaires et chaleureuses, à l’opposé du « chacun pour soi, écrase ton voisin» qui est la bible des « gagneurs » malheureux confondant bonheur et Bling-Bling.
Voilà pourquoi les majordomes du capitalisme, en livrée « socialiste », ont lancé leurs soudards et leurs bulldozers contre leur œuvre. Voilà pourquoi ils démolissent des maisons, des corps, des vies, des espoirs. Parce qu’ils veulent démolir la preuve qu’un autre monde, une autre vie sont possibles. Mais leur hargne montre leur trouille. De plus en plus, cette société échappe à leur maitrise. L’utopie est leur chardon : Écrasée, étouffée, assassinée, elle renait toujours. Et toutes les bourses se recroquevillent en le constatant.
Gédicus (1er novembre 2012)
Ils sont les gardiens cyniques et féroces d’une organisation sociale conçue pour que les grands faiseurs de fric en fassent toujours plus et que les pauvres en chient toujours plus. Ils n’ont pas « d’états d’âme » (comme ils disent dans leur jargon méprisant). Pas la peine de s’offusquer de leurs méfaits ; d’essayer de leur faire entendre « raison ». Ce ne sont pas des gens « raisonnables » bien que ce soit le déguisement qu’ils préfèrent. Ils ne veulent qu’avoir raison de ceux qui refusent de se plier à leurs décisions : par la matraque et les lacrymos, les flash-balls et les procès, les amendes et la prison, et autres vacheries moins officielles. Ils n’en sont pas encore aux tanks et aux missiles (ça ne fait pas « démocrate ») mais, s’il le faut, ils se souviendront que leurs ancêtres ont su faire tirer sur les dangereux utopistes d’hier, communards et spartakistes, makhnovistes et zapatistes, et autres« collectivistes ».
Ce qui les inquiète c’est que l’utopie reprend du poil de la bête. Confrontés à leurs impasses (Paye la banque et crève en silence) des gens de plus en plus nombreux, partout, se disent qu’ils peuvent essayer de s’en sortir, quitter la machinerie écrasante du tous contre tous ; agir ensemble pour sortir du labyrinthe piégé. Voilà ce qui leur fait peur. Ils savent que leur feuilleton du bonheur technocratique et marchand fait de moins en moins applaudir les spectateurs et que, sans cette adhésion du public, leur force est à la merci d’un renversement de perspective, comme cela s’est vu plus d’une fois dans l’histoire. Ils savent que leur force est faible malgré ses uniformes, ses carapaces, ses cons dévoués et toutes ses machines.
Voilà pourquoi ils mettent le paquet contre tout ce qui prouve, que la soumission à leurs règles n’est pas le seul comportement possible. Voilà ce qui est en jeu à Notre Dame des Landes comme à Marinaleda ou au Chiapas. A Notre Dame des Landes, les jeunes « squatters » au lieu de mendier à Pôle emploi ou de s’affliger de la prétendue crise du logement, ont démontré que si l’on veut on peut sortir de la dépendance au fric roi et aux rois du fric. Avec de très maigres moyens et une énergie phénoménale, ils ont rénové des maisons ; construit des cabanes de rêve (mieux que celles vendues en kit pour les parcs des riches) ; cultivé des jardins inventifs et produisant des légumes sains (sans « label » bruxellois) ; créé une boulangerie, une bergerie et, surtout, développé des relations solidaires et chaleureuses, à l’opposé du « chacun pour soi, écrase ton voisin» qui est la bible des « gagneurs » malheureux confondant bonheur et Bling-Bling.
Voilà pourquoi les majordomes du capitalisme, en livrée « socialiste », ont lancé leurs soudards et leurs bulldozers contre leur œuvre. Voilà pourquoi ils démolissent des maisons, des corps, des vies, des espoirs. Parce qu’ils veulent démolir la preuve qu’un autre monde, une autre vie sont possibles. Mais leur hargne montre leur trouille. De plus en plus, cette société échappe à leur maitrise. L’utopie est leur chardon : Écrasée, étouffée, assassinée, elle renait toujours. Et toutes les bourses se recroquevillent en le constatant.
Gédicus (1er novembre 2012)
mercredi 31 octobre 2012
Extraits de Pensements 2
Quelques extraits du livre
« Pensements 2 »
Chroniques et nouvelles de Soule et
d’ailleurs
-
Dis papa, c’est quoi le centre ?
-
Le centre, c’est à peu près le milieu. Par exemple, si t’étais chez tonton
Bayrou, qu’il y avait du gâteau au dessert, tu mangerais le milieu. Les
communistes, ils mangeraient la partie gauche du gâteau, et l’UMP la partie
droite.
-
Euh ! Papa, me prends pas pour un crétin, c’est quoi cette histoire de gâteau ?
Trouve autre chose va ! En plus, le gâteau, quand tu es devant, la partie
gauche est à gauche, mais pour celui qui est en face de toi, elle est à droite
!
(« Dis, papa, c’est quoi le centre ? » Le 11 mai 2007)
Dans
la vie, si vous avez mal quelque part, ayez mal ailleurs et si possible, ayez
mal chez les amis, c’est encore là que c'est le moins douloureux.
(« La
loi dont je ne connais pas le nom » Le 29 juillet 2007)
Le
délicat mélange entre le bonheur et le malheur, n'est-il pas en rapport avec la
mort et la vie ? Un peu comme si le bien et le mal étaient dilués dans le
monde, le construisant ou le détruisant sans cesse selon notre humeur et la
mainmise que nous avons sur les choses. Le bien et le mal finalement, ne
sont-ils pas justement une façon de vivre ou de mourir constamment dans le
moment présent, grâce à cette chose géniale qu’est le libre arbitre ? Le
libre arbitre, c'est dire : je peux mourir ou vivre constamment avec en prime,
pour moi en tout cas, cet espoir immense qu'une fois que mon âme et mon corps
ne seront plus d'accord, comme dirait Brassens, quelque chose de moi sera
encore là, pour l'éternité.
(« je vis et je meurs maintenant ! » Le 12 novembre 2007)
Le
fêteux à poils durs dans le Sud-Ouest
Aquitain, un peu comme le touriste, est
persuadé qu'il y a des trucs qu'il faut-faire-une-fois-dans-sa-vie. Pas deux. Une fois, avant de mourir. Sauf que,
quand ils reviennent de leur truc qu'il faut-faire-une-fois-dans-sa-vie, les mecs, ils sont toujours bien vivants. Car le
touriste et le festayre, ça va rarement au bout des choses.
(« Petite
étude du fêteux à poil durs dans le Sud-Ouest Aquitain » Le 2 novembre
2008)
On
veut que les fenêtres, les blognêtres et les ponts soient des passages vers la
lumière et la vie et pas cette mort programmée du fric, du pouvoir et des
multinationales. On refuse les moyens des marchands pour cette fin du Dollar ou
de l’Euro. On veut une fin en apothéose, de l’amour, de l’humour, de l'art, des
montagnes ensemencées de neige, des conversations entrecoupées de rire, du
temps libre, du temps livre, des enfants, une fin joyeuse, un happy-end, que du
gratuit, que du bonheur !
(« Bloga bloga » Le 4 novembre 2009)
Mais c’est
vrai, ils ont raison Olentzero, Allande et Etienne, on en a marre du Père-Noël.
On a des gosses, et dès le mois de novembre, ils nous gonflent déjà avec leur
catalogue de jouets… « Papa je voudrais commander ceci, je voudrais
commander cela. » On est en plein mois d’août et on entend :
« Maman, quand on met le sapin ? » TA GUEULE ! C’est
l’Olentzero qu’on va appeler si tu continues et il va te bouffer la tête, tu
vas voir. Non, parce que les gamins, si tu les écoutes, ils te demanderaient de
mettre le sapin en août et de l’enlever à la Trinité. Des tyrans, je vous
dis ! On va pas se laisser emmerder, et c’est râpé la Noël, cette année.
Le Père Noël, il est cuit. On va appeler mémère Noël qu’elle récupère son
légume et on va mandater notre pote Olentzero pour qu’il aille tirer les
oreilles et la queue à tous ces gamins qui commencent sérieusement à nous les
brouter. Une belle corrida en
perspective !
(« Le Père
Noël est dans le coma ! Vive la Noël » Le 3 décembre 2009)
Je suis un échec scolaire. C’est mon étoile jaune, mon
stigmate, ma plaie, mon eczéma. Depuis je me gratte, ça me gratte. Je suis «
échec scolaire » comme on est PD, homotextuel, écolo-pink-floyd, poète, gitan,
Bicot, negro, youpin, ours dans les Pyrénées, indien en Amérique, républicain
en Espagne, basque au Pays-Basque, au mauvais moment, au mauvais endroit et ça
me gratte où je suis moi. Coupable d’être moi.
(« Vos désirs sont désordre » Le 25 février
2010)
Devant nos ordinateurs derniers cris,
devant nos splendeurs échevelées de modernisme, devant nos routes superbes
d'asphalte et de bagnoles, devant nos musées, nos fusées, nos zoos, nos
certitudes, devant nos fleurs entourées de jolis petits cailloux badigeonnés au
Round’up Monsanto, nos pavillons sans papillons, on aurait l'air malin, on
aurait l'air mignons. Devant nos moutons dociles, nos porcs prêts à tomber dans
nos assiettes, nos vaches bien obéissantes tant qu'elles vont tranquillement à
l'abattoir, on serait mignons, on serait malins, si l'ours, le gypaète disparaissaient dans nos Pyrénées !
(« Hartza et monseigneur Homo Sapiens Sapiens » Le 28 février 2011)
En France, une
photographie a fait la une des journaux. Elle montrait le président de la
République couché sur le ventre et jouant avec des petites voitures. Elle a ému
la France entière, notamment tous ceux qui ont reconnu la superbe Renaud
Estafette 800 des pompiers, modèle réduit d’une rare perfection qui a été échangé
contre une panoplie d’Obi-Wan Kenobi avec le chancelier fédéral Allemand, Yord
Angermüller.
(« Quatrième dimension » Le 25 février
2012)
J’apprécie le
bonheur ineffable de cette vie. L’espace, les montagnes que je vois au loin.
L’air pur, une grande maison, ma famille, mes enfants, un vieil escalier en
bois, des fenêtres qui donnent sur un printemps visible jusqu’à l’horizon, mes
légumes noyés par les lourdes pluies de mai. Et une journée, encore, pour
lutter à ma façon contre ceux qui rendent les cauchemars réels. Les régimes
tyranniques, la technique sans conscience, la vie moderne et ses mains d’acier
qui se referment sur nos libertés. Car je le vois bien… Au fur et à mesure que
le matin avance, que mes yeux se dessillent sur la journée qui s’effiloche, je
m’aperçois que mon cauchemar est aux portes de la terre.
(« Aux portes de la terre » Le 24 mai
2012)
Ce matin, je
fais le guet, histoire qu'aucun extraterrestre n'ose voler un de ces chef-d’œuvres
pour les emmener du côté de Mercure ou de Pluton et en faire un parc
d'astraction. Ce matin, reste inutile. L'inutilité de l'être. Je reste assis,
juste, je prends la précaution de ne pas trop m'enfoncer.
Juste trouver
l'équilibre entre vigilance et néantisation du soi.
(« Dans le monde » Le 13 janvier 2011)
« Pensements 2 » Chroniques et nouvelles de
Soule est d’ailleurs sera disponible dans toutes les librairies à partir du 1er décembre (s’il n’y est
pas, il faut le commander au libraire) ou / et sur le site internet :
http://astobelarra.fr/
Vous pouvez encore souscrire au livre ici
lundi 29 octobre 2012
Rainette d'automne...
L'hiver dernier a été rude, et au printemps, je pensais que les rainettes - qui sont apparues et qui apparaissaient régulièrement chez moi depuis quelques années - avaient disparu. Aucune traces au printemps. Pourtant, j'en ai aperçu deux ces derniers jours. Celle-ci, apparemment, se réchauffait derrière une porte en bois réchauffée par le soleil. Normalement, elle devrait bientôt commencer son hibernation si j'en crois les informations que j'ai glanées parci- parlà.
vendredi 26 octobre 2012
Un pantalon doté de poches...
Voilà comment Jim Harrison fait parler le révérend Gates dans son livre Dalva :
"Les enseignements du sauveur abondent d'exemples sur le bon usage de la propriété. Le fait d'être propriétaire entraîne une immense amélioration morale, et l'indien a beaucoup à apprendre sur ce chapitre. Il faut, avant tout autre chose, faire naître chez l'indien sauvage des désirs plus vastes et des besoins plus diversifiés. Dans sa sombre sauvagerie, il doit être touché par les ailes de l'ange divin de l'insatisfaction. le désir de posséder un bien qui lui soit propre peut devenir une énorme force éducative. Le désir de ne pas se contenter d'un "tipi" et des maigres rations de nourriture en hiver dans les camps indiens, voilà ce qu'il nous faut pour tirer l'Indien de sa couverture afin de lui mettre un pantalon - un pantalon doté de poches, et des poches qui meurent d'envie d'être bourrées de dollars !..."
Quand j'ai lu ça je me suis dit que ce révérend était une ordure et que s'il vivait encore, il faudrait qu'il soit jugé par le Tribunal de la Haye. Cette citation fait socle et fondation dans le monde où nous vivons. On y voit les délires de l'église mêlés à ceux du capitalisme. Mais heureusement ce n'est qu'une citation romanesque. Enfin j'espère. Harrison présente le révérend Gates comme président de l'Amherst Collège. ce collège existe, mais j'espère que ce révérend n'a jamais existé, sinon il remplirait une belle page dans le livre noir des religions. En tout cas, s'il avait existé, s'il nous regardait dans son paradis à la con, il serait content du résultat. Globalement, aujourd'hui les "sauvages" ne sont plus très nombreux et nous sommes nombreux à avoir des pantalons dotés de poches.
Le samedi 27 octobre 2012
J'apprends grâce à Sarah, une amie qui habite aux Etats-Unis, que le révérend Gates a réellement existé et qu'il a prononcé ces mots :
"To bring him out of savagery into citizenship we must make the Indian more intelligently selfish before we can make him unselfishly intelligent. We need to awaken in him wants...Discontent with the teepee and the starving rations of the Indian camp in winter is needed to get the Indian out of the blanket and into trousers, - and trousers with a pocket in them, and with a pocket that aches to be filled with dollars! 45"
alalala ! Je suis un gros naïf, j'ai du mal à imaginer les limites de la connerie humaine !
jeudi 25 octobre 2012
dimanche 21 octobre 2012
LE FILM GARTXOT A BESOIN DE VOTRE SOUTIEN
GARTXOT FILMAk ZUEN SUSTENGUA BEHAR DU Gartxot filma internetez ikustera gonbidatzen zaitugu
Filmotech.com -en bidez.
Filmotech, filmak legez ikusteko leku homologatu eta segurua da eta Iparraldetik eta mundu osotik ikusten ahal da. (Hegoalderako filmin.es)
Filma ikusteak 2,95 balio du
Aukeran euskara hutsean edo: (Frantses, Ingeles, Espainol, Galego eta Katalanezko azpitituluekin)
LE FILM GARTXOT A BESOIN DE VOTRE SOUTIEN
Nous vous invitons à voir le film GARTXOT via Internet
sur le site Filmotech.com .
Filmotech est un mieu autorisé et sécurisé permettant le visionnage
Il est utilisable depuis le Pays Basque Nord et le monde entier
Il vous en coûtera 2,95€
Vous pouvez choisir la diffusion en basque seul ou avec sous-titres : français, anglais, espagnol, Galego et catalan.
HEBENTIK
http://hebentik.blogspot.com
arte herrikoia eta sorkuntza günea Xiberoan
lieu d'art populaire et de création en Soule
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vendredi 19 octobre 2012
mardi 16 octobre 2012
mercredi 3 octobre 2012
mercredi 26 septembre 2012
Pensements 2 : Introduction
je vous invite à lire l'introduction que j'ai écrite pour mon livre "Pensements 2" qui va sortir le 1er décembre. Histoire de vous mettre un peu l'eau à la bouche. A noter que vous pouvez souscrire à ce livre en téléchargeant la souscription ? Souscrire d'ores et déjà, c'est acheter le livre à un tarif en dessous du prix public officiel (à partir du 1er décembre). C'est aussi nous aider à financer ce projet d'édition. De cette manière, vous contribuez vous aussi à l'auto-financement et l'indépendance de notre association, puisque mes droits d'auteur iront directement dans les caisses de l'association Astobelarra / Le Grand Chardon. Les bénéfices récoltés serviront à financer d'autres projets. En vous remerciant par avance pour votre confiance et votre soutien.
Lurbeltz alias Laurent Caudine
Introduction
Depuis
quelques semaines, je tergiverse. Est-ce que je publie la suite de mes
chroniques oui ou non ? Est-ce que cela en vaut la peine ? Il y a
quelques minutes, j’ai décidé que oui.
À
ces chroniques, il y a un début et une fin. Je le sais, parce que je sens bien
que le désir d’écrire a bifurqué vers d’autres zones d’écriture, depuis
quelques temps.
Le
début, c’est en 2001. A cette date, je commence à écrire quelques textes. En
2007, avec une amie, je décide de les publier sous le titre de Pensements :
Chroniques et nouvelles de Soule et d’ailleurs, et ainsi commence l’aventure des
éditions Astobelarra / Le Grand Chardon.
Grâce aux bénéfices que les ventes du livre ont générés, grâce à l’Office
Public de la Langue Basque et grâce à tous les généreux souscripteurs, nous
avons pu financer la Lettre à l’éléphant – elefanteari gutuna de Romain Gary. Quel beau texte que
celui-ci et comme nous étions fiers du résultat ! Ensuite Etienne est
arrivé, puis Gilda, puis André et les 40 auteur(e)s du livre Paroles
d’écolos. Ainsi
l’aventure des éditions Astobelarra / Le Grand Chardon a pu continuer jusqu’à
aujourd’hui, avec une dizaine de livres à notre actif. Et parfois des livres
impubliables, car nous avons en même temps défié les lois du marché, sabordant
les principes d’une certaine logique économique qui ne voudrait pas voir
certains livres publiés, sous prétexte que le lectorat n’existerait pas, que ça
ne se vendrait pas. C’est vrai, parfois, ça ne se vend pas. Nous continuerons
pourtant d’explorer les zones inconnues et méprisées par une économie avide de
destruction, de profit, d’inculture et d’uniformité. Nous continuerons de faire
vibrer l’étincelle de l’artiste qui sommeille en nous, et le grain de folie qui
nous habite.
La
fin de l’écriture de ces chroniques ne se situe pas vraiment en 2007, puisque
j’ai continué à écrire jusqu’à aujourd’hui. Je pense qu’avec ce second volume
des Pensements, je
clôture la rédaction de ces libres propos. Comme je l’ai dit plus haut,
entre-temps, j’ai eu envie d’explorer de nouveaux espaces. Pensements fut une écritoire, un exutoire, un
laboratoire des idées et des mots, un atelier où j’ai fait des essais, des
mélanges de couleurs. Et très vite, j’ai eu à cœur de peindre une grande
fresque et je me suis attelé à l’écriture d’un roman qui se nomme Matin
vert.
Pourquoi
publier la suite de mes chroniques ?
Pourquoi ces chroniques ? Vous avez un moment ? Alors
laissez-moi essayer de vous expliquer.
Je
ne sais pas vous, mais moi, j’ai l’impudence de penser que la vie des autres
est intéressante. Le sentiment que les gens peuvent avoir face à eux-mêmes,
face au monde qui les entoure est d’un intérêt capital. Ce que j’aime
par-dessus tout se trouve dans l’insignifiance et la banalité. Chaque individu
sur cette terre est une partie de la grande histoire de la vie. Chaque petite
histoire, chaque petit geste, chaque petit mot de chacun d’entre nous fait et
doit faire la Grande Histoire, une partie du puzzle à construire. Or, il est
consternant de voir comment les livres d’histoire ne parlent du peuple que
comme d’un vulgaire monticule de gravier avec des morceaux qui s’expriment ici
et là, dans un désordre total. Mon idée est que, de même que le puzzle est en
construction, de même que nous sommes incapables de savoir ce qu’il va
représenter à la fin, le peuple sera vraiment le peuple le jour où chacune de
ses individualités n’aura plus aucun secret, les unes pour les autres. C’est
beaucoup plus difficile qu’un puzzle normal parce que là, aucun modèle n’est à
notre disposition pour nous aider à placer les pièces.
J’aurais
tellement aimé lire les chroniques et Pensées de mes arrières grands-parents.
Que sais-je d’eux ? Des anecdotes, une poignée de photos aux couleurs
sépia dans une vieille valise ? J’aurais aimé connaître la vision qu’ils
avaient d’eux-mêmes, du monde de l’époque. J’aurais aimé me balader dans les
méandres de leurs pensées. C’est dans cet esprit que j’ai écrit Pensements. Non pas pour marquer l’Histoire, mais
pour marquer les moments de mon histoire, pour marquer une pensée et la figer
dans l’espace et le temps. Je me dis que la pensée, même la plus banale est une
chose superbe, parce qu’elle est, tout simplement, comme l’air, l’eau, la
terre. Je suis convaincu que la pensée a des effets tangibles, qu’elle a de la
chair, une existence et une incidence sur ce qui nous entoure, même lorsqu’elle
est non dite. Voilà pourquoi je me fais un devoir d’exprimer haut et fort
certaines réflexions, lorsque celles-ci rejoignent le monde social, politique
et institutionnel, car d’une certaine manière je pense qu’elles ne
m’appartiennent pas.
Il
y a quelques années, j’ai connu une très vieille dame qui s’appelait Gaby
Pascualena. Elle est morte à l’âge de 101 ans à l’hôpital de Mauléon-Licharre.
Elle a vécu toute sa vie dans cette commune. À 14 ans, elle travaillait déjà
dans l’industrie de la chaussure. Quand j’écoutais Gaby, je voyais Mauléon
comme je ne l’ai jamais connu, comme aucun historien ne le fera jamais
connaître, parce que la pensée populaire est rare et qu’elle est toujours
confisquée par les pouvoirs, qu’ils soient ceux de la finance, des médias, des
politiques, des philosophes, des historiens. Un proverbe africain dit «
un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ». Je suis allé
voir Gaby à la maison de retraite, avec un carnet de notes, mais le feu avait
déjà commencé à faire son travail.
Comme
Gaby, je suis une pensée populaire, parce que je raconte le monde à ma manière
et que cette manière est unique comme chaque être vivant est unique. Je suis un
simple témoin, mais un témoin qui veut récupérer sa puissance d’être,
d’exister, dans une période où l’on ratisse large pour construire une société
uniforme à la mesure des lois du marché. À cet instant, il me vient en tête
cette phrase du poète portugais Michel Torga : « L’universel, c’est
le local moins les murs ». Je suis convaincu qu’il faudrait sonder
l’universel qu’il y a en chacun de nous et que de cette façon et uniquement de
cette façon, nous serons capables de briser tous les murs qui nous maintiennent
serrés comme des sardines dans des paradigmes étriqués. Car à ce moment-là,
peut-être verrions-nous à la fois l’indigence et la lumière qui nous habitent
et nous trouverions alors le courage de faire les choix difficiles. Je crois
qu’il nous faudra faire des choix difficiles à l’avenir. Nous avons cru
apprivoiser notre temps et notre espace, mais ils nous échappent finalement, en
faisant fi de notre orgueil d’espèce supérieure. Supérieure ? Mais
supérieure en quoi ?
De
temps en temps, je me demande quelles sont les vraies valeurs dans cette
existence. Dans Pensements volume
1, j’avais exclu de cette liste le travail obligatoire, la patrie, le mariage,
la chasse, la compétition (a fortiori dans l’économie), la bagnole, la technologie, les élevages
industriels. J’avais émis des doutes sur l’école. J’aurais aimé parler du
voyage que l’on confond avec le nomadisme, mais je n’ai jamais trouvé le bon
angle d’attaque. Il y a des valeurs qui me paraissent évidentes comme s’occuper
de ses enfants, prendre le temps de vivre, de manger, de préparer à manger, de
respirer, de se promener dans la nature, d’avoir des relations (notamment
sexuelles), de pratiquer les arts, de s’occuper d’un potager, de mettre sa main
dans la terre, d’aimer son prochain. Il y a les actions de communiquer, de
confier, de transmettre. Je me dis que dans chaque famille, une personne
devrait s’occuper de prendre des notes sur les faits et gestes de la génération
présente pour les transmettre à la suivante. C’est dans cet esprit-là que j’ai
écrit Pensements.
C’est
l’indignation qui en premier lieu me pousse à écrire, mais pas seulement. C’est
aussi le respect que j’ai pour la vie et pour tous ces moments qui nous sont
offerts au quotidien et puis l’étonnement face au mystère qui nous trouve tous
là, sur une planète bleue et verte, perdue au milieu d’un univers infini.
Parfois, je regarde l’espace, les étoiles et là, je sais que le monde
n’appartient définitivement à personne. Aucun dieu, aucun maître, aucun curé,
aucun patron, aucune religion, aucun ministre, aucun humain, ne peut se
prévaloir de ce temps et de cet espace qui nous est imparti. Le monde est libre
et la liberté est à prendre comme un fruit mûr et il appartient à chaque homme
et chaque femme sur cette planète et aussi bien sûr, à chaque arbre, chaque
brin d’herbe de le respirer à satiété. Le mystère est intact depuis le début
des temps et reste accroché devant nos yeux, immuable. Le monde est libre et
doit se défier de toutes les doctrines et de toutes les croyances et j’ai
l’intention de l’occuper à ma façon le plus longtemps possible.
Alors
d’une certaine manière, les Pensements ont été
pour moi une manière de relire le monde, de le réinventer. Je ne serais pas complet
si j’omettais le bonheur que cela
a été pour moi de pratiquer l’écriture dans ce qu’il y a de plus ludique. Jouer
avec les mots, les mélanger, les ordonner à ma façon avec souvent pour unique
objectif de rire du monde, de soi-même et des autres.
J’espère,
chèr(e)s lec(trices)teurs, que vous prendrez autant de plaisir à les lire, que
moi j’en ai eu à les écrire.
Laurent CAUDINE
Le 22 janvier 2012
mardi 18 septembre 2012
Dessinateur de bédé ...
J'ai retrouvé ce dessin. Il date de 1999. Et je me souviens que j'avais un rêve d'enfant qui était de devenir dessinateur de BD. Mais pour aller vers une carrière de ce type il fallait au minimum arriver en troisième et encore mieux, le bac. Mais nan ! m'en foutais de tout ça, pouvais pas rester à laidcole et j'ai chuté à la quatrième marche.
En 1999 je travaillais à Uztaro, un atelier d'art plastique et j'avais fait ça. Je trouve que c'est pas si mal, et que, d'une certaine manière, j'avais du pot en ciel.
En ce moment je suis en train de terminer une histoire pour enfant (à l'écriture) qui s'appelle Pikpik le Krakapitakus… Pas impossible que je me jette sur mes crayons pour tenter de faire des illustrations.
En tous les cas, en ce moment les crayons me grattouillent gravement ! Affaire suivre...
En 1999 je travaillais à Uztaro, un atelier d'art plastique et j'avais fait ça. Je trouve que c'est pas si mal, et que, d'une certaine manière, j'avais du pot en ciel.
En ce moment je suis en train de terminer une histoire pour enfant (à l'écriture) qui s'appelle Pikpik le Krakapitakus… Pas impossible que je me jette sur mes crayons pour tenter de faire des illustrations.
En tous les cas, en ce moment les crayons me grattouillent gravement ! Affaire suivre...
mardi 11 septembre 2012
Abeille et papillon ...
Dans quelques semaines, Astobelarra / Le Grand Chardon va sortir un texte d'André Cazetien qui s'appelle "Abeille et papillon".
Il s'agit d'un poème long de 4 pages. Mais on laisse un peu de surprise sur le contenu de ce poème. On improvise un peu parce que c'était pas prévu cette affaire dans notre planning. Mais quand André nous porte quelque chose on ne discute pas ! Il est venu à la maison travailler
sur le projet, pour manger quelques figues et prendre quelques photographies. 90 ans et toujours vert, pas encore sérieux et toujours prompt à s'émerveiller devant le grand chêne vénérable.

mercredi 5 septembre 2012
Pensements 2 : La souscription
Après
un premier tome aussi hilarant que grinçant, qui retraçait
- entre autres - son aventure en tant que conseiller municipal, Laurent
Caudine remet le couvert avec ce second et dernier volume de ses « Pensements
Chroniques et nouvelles de Soule et d’ailleurs ». Il y
précise sa vision de l’écologie humaniste dans
de nouveaux pamphlets, poèmes, contes et nouvelles. Laurent
ne garde pas sa langue dans sa poche. Il égratigne des institutions,
se libère des conventions avec le plus souvent beaucoup de tendresse
et d’autodérision. L'auteur évoque aussi la mort
de ses grand parents, la naissance de son enfant et d’autres évènements
qui ont accompagné son existence ces dernières années.
Si vous avez aimé le premier, nul doute que vous adorerez cette
suite !
Restaurateur d’horloges comtoises de métier, mais aussi blogueur, artiste, éditeur, écologiste et père, Laurent Caudine est tout cela à la fois. Dans le temps libre qu’il prend soin de s’octroyer chaque jour, il a écrit des chroniques et des nouvelles. Les meilleures sont rassemblées dans ce livre.
dimanche 2 septembre 2012
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